La Quête d’Ewilan #3 : L’Ile du Destin – Pierre Bottero

Couverture La Quête d'Ewilan, tome 3 : L'Île du Destin

Note : 3.5/5

Thème :  aventure fantastique jeunesse

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 Présentation :

Il s’agissait d’un loup assez jeune, au torse puissant et aux crocs impressionnants. Assis sur ses pattes arrière, il les observait avec curiosité, sans une once de crainte. Camille marcha dans sa direction. Il ne lui prêta pas une attention particulière, mais, quand elle ne fut plus qu’à deux mètres de lui, il montra les dents et se mit à grogner. Elle s’immobilisa. Recule, lui ordonna Edwin à mi-voix. Sans tenir compte de ses paroles, Camille s’accroupit lentement, regardant le loup dans les yeux.

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Mon avis :

Je vais faire une heureuse (Acr0 en fait) car j’avance ENFIN dans mon challenge Fin de série. Et oui, vous avec compris, je boucle la sage de la Quête d’Ewilan. Je ressors de cette lecture plutôt séduite même si j’ai clairement dépassé la tranche d’âge principalement visée.

Je me suis replongée dans l’univers du Gwendalavir avec bonne humeur car j’adore le principe du dessin. L’histoire reprend sut les chapeaux de roue et Pierre Boterro, comme à son habitude mêle action humour et aventure avec brio. Les rebondissements s’enchainent comme le duel entre Ewilan et une ancienne Sentinelle de haut niveau, la découverte de la Vigie, le loup mystérieux qui les suit, des Iles Alines et tous plein d’autres lieux intéressants. Le but d’Ewilan dans ce tome est de se rendre dans les Ile Aline, l’endroit où elle a découvert que ses parents étaient retenus prisonniers.

J’ai été contente de retrouver le frère d’Ewilan, pas si nul qu’on ne le soupçonnait. Il a un pouvoir très particulier bien utile, bien que très différent de celui de sa sœur.

A côté de ça, on pouvait s’en douter, il y a de l’amour dans l’air, comme tout bon roman jeunesse qui se respecte. Bon c’est téléphoné dès la rencontre des personnages mais c’est quand même sympa.

Je voudrais aussi dire un mot sur la super couverture proposé par le livre de poche, qui s’accorde à merveille avec le roman.

Au final j’ai été surprise d’arriver si vite au bout du livre, tout est presque allé trop vite 🙂

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La conclusion de la guenon :

Une bonne saga jeunesse avec un monde captivant et des personnages sympathiques. Sur ce, je crois que je vais m’atteler au dernier tome du Pacte des Marchombre (moins enfantin et qui a donc ma préférence 🙂 )

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Lu pour :

logofindeserie

La rivière à l’envers – Jean-Pierre Mourlevat

Couverture La rivière à l'envers, tome 1 : Tomek

Note : 4.5/5

Thème : Quête initiatique d’un jeune garçon à la recherche d’une rivière légendaire.

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 Présentation :

“Ainsi vous avez tout dans votre magasin ? demanda la jeune fille. Vraiment tout ?” Tomek se trouva un peu embarrassé : “Oui… enfin tout le nécessaire…” “Alors, dit la petite voix fragile, alors vous aurez peut-être… de l’eau de la rivière Qjar ?” Tomek ignorait ce qu’était cette eau, et la jeune fille le vit bien : “C’est l’eau qui empêche de mourir, vous ne le saviez pas ?”

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Mon avis :

J’ai acheté ce livre grâce à la critique plus que positive de Charabistouille, qui m’a donné terriblement envie de le découvrir. Les romans philosophiques c’est pas trop mon trucs mais quand c’est mis à portée des enfants comme pour les contes initiatiques en général j’accroche assez bien.

Et là j’ai adoré ! Le style simple de l’auteur m’a séduite. Le monde magique dans lequel nous emmène le petit héros est une vraie bouffée d’air frais. Et puis j’ai trouvé la raison de sa quête attendrissante : une jeune fille, dont il tombe immédiatement amoureux, est à la recherche d’eau issue de la rivière Qjar. Touché par sa simplicité, il entreprend la long voyage à la recherche de la rivière à l’envers. En chemin il va faire la connaissance de nombreux personnages qui le guideront et le feront grandir. Les nombreuses péripéties que connaîtra Tomek sont très variées et terriblement attendrissantes. Le monde imaginé par l’auteur est plein de surprises et de lieux enchanteurs.

Avec son écriture simple et délicate; c’est un très bon roman pour enfants mais qui saura aussi toucher les cœurs des adultes comme moi. Monsieur Mourlevat vous êtes un véritable poète.

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La conclusion de la guenon :

Une petit roman jeunesse plein d’aventure et de magie que je conseille à tous ceux qui savent s’émerveiller des choses simples.

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Lu pour :

Soldat Peaceful – Michael Morpurgo

Couverture Soldat Peaceful

Note : 4.5/5

Thème : Souvenirs fraternels et bucoliques d’un jeune soldat

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 Présentation :

Il s’appelle Tommo. Il n’a que dix-sept ans mais il a déjà vécu bien des choses, des joyeuses et des plus tristes. Il a passé une jeunesse heureuse avec sa mère et ses frères à la campagne, même si la vie n’était pas toujours facile. Mais tout a changé lorsqu’il est parti pour la guerre avec son grand frère Charlie. Cette nuit, Tommo ne veut surtout pas dormir, il veut penser à lui, à eux, à leur vie passée. Parce que demain, au petit matin, son existence va basculer pour toujours. Il veut profiter pleinement de ces dernières heures pour se souvenir, pour ne jamais oublier que rien n’est plus beau que l’amour et la fidélité, que rien n’est plus terrible que l’injustice et la guerre…

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Mon avis :

Alors que je vagabondais sur les challenges de Livraddict, je suis tombée par hasard sur ce titre. La couverture m’a tout de suite attirée l’œil. D’habitude les livres sur la guerre je m’en passe (j’en ai trop lu je crois). Et puis j’ai remarqué que c’était sur la première guerre mondiale (beaucoup moins de livres que sur la suivante).  Je dois dire aussi que l’oxymore du titre a aiguisé ma curiosité (peaceful= paisible).

Du coup je me le suis procuré et j’ai adoré ! Vraiment. J’espérais bien aimer mais je ne m’attendais pas à tomber sous le charme à ce point de ce petit livre de 250 pages à peine.

En fait je crois que je l’ai tant aimé car la partie sur le front n’arrive que vers la fin. Ce n’est pas du tout le sujet principal du roman. Non, en fait ce livre parle d’amour fraternel.

Le roman s’ouvre sur l’annonce d’une condamnation à mort. A partir de là, le narrateur se remémore les souvenirs de sa vie car le lendemain il sera trop tard pour se rappeler de ces moments passés. On plonge alors dans sa vie, lorsqu’il vivait tranquille dans la campagne anglaise avec ses parents et ses deux frères. On découvre ses premières bêtises, la mort de son père, ses  souvenirs les plus joyeux avec ses frères comme les plus angoissants, son premier amour, et puis finalement son enrôlement.

Le roman s’axe très vite sur la relation qu’entretiennent le narrateur et son grand frère, Charlie. Aventurier,  joueur,  courageux et un brin provocateur Charlie est un vrai modèle pour son frère Tommo (Thomas), un garçon gentil mais effacé.  Tour à tour, ami, guide, figure paternelle, adversaire, Charlie a toujours joué un rôle important dans la vie du narrateur. Ces différentes facettes nous sont présentées par « éclats de souvenir » que Tommo se remémore avant la fin du compte à rebours, avant le lever du jour.

A mon plus grand plaisir, on passe donc la majorité du temps à suivre les tribulations du narrateur, jusqu’à son enrôlement avec son fère dans l’armée et  leur vie sur le front (très soft, je vous rassure). A travers leur histoire, on s’attache énormément à eux et la fin n’en est que plus dure à accepter.

À travers ce roman, l’auteur rend hommage au nombreux fusillés “pour l’exemple”, durant la Première Guerre mondiale. Ce roman montre à la perfection qu’avant d’être des soldats, ces personnes étaient avant tout des hommes avec une famille, une histoire, une vie.

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La conclusion de la guenon :

Un roman très touchant sur une complicité entre deux frères qui jouera des tours, bons comme mauvais jusqu’au dernier jour. Presque un coup de cœur.

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Lu pour :

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Le petit plus :

Michael Morpurgo est également l’auteur de Cheval de Guerre, livre porté à l’écran récemment pas Steven Spielberg.

Eragon (L’Héritage #1) – Christopher Paolini

Couverture L'Héritage, tome 1 : Eragon

Note : 5 /5

Thème : Dans un pays imaginaire vit un jeune fermier qui va découvrir un œuf de dragon et devenir un membre de la prestigieuse caste de Dragonniers, disparue, croit-on depuis un siècle…

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Présentation :

Un garçon…

Un dragon…

Une épopée…

Voilà bien longtemps que le mal règne dans l’Empire de l’Alagaësia… Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au cœur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l’emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n’imagine pas alors qu’il s’agit d’une œuf, et qu’un dragon, porteur d’un héritage ancestral, aussi vieux que l’Empire lui-même, va en éclore… Très vite, la vie d’Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s’engage dans une quête qui le mènera aux confins de l’Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains !

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Mon avis :

Suite au challenge ‘100 livres à lire dans sa vie’, j’ai failli m’étrangler en voyant le nombre de titres qui rentraient dans la liste, que j’avais lus et pas chroniqué. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de chroniquer un bon paquet de romans lus il y a des années. C’est le cas d’Eragon qui est un trés bon souvenir de lecture. Je vous laisse découvrir pourquoi.

Dès sa parution, ce livre est devenu un phénomène littéraire que je m’étais promis de lire. Et puis le temps a passé et je ne l’avais toujours pas acheté quand que le film est sorti. Il fut tellement mal reçu qu’il fit de l’anti-pub au livre et d’ailleurs j’avais abandonné l’idée de le lire un jour. Quelques année plus tard ma sœur (qui n’est pourtant pas une grande amatrice de fantasy) me le donne en me le conseillant vivement. Je commence donc la lecture avec une certaine appréhension et là PAF! mais c’est vrai que c’est génial !
Certains reprocheront à Eragon d’être uniquement un mix ingénieux de ce qui a déjà été fait et ce n’est pas tout à fait faux mais le mot est là : c’est un mélange INGENIEUX ! Oui Eragon est influencé par des univers déjà existants mais quel livre d’héroic-fantasy ne l’est pas de nos jours ? Mais ce n’est pas tout, il possède aussi un univers qui lui est propre et complètement passionnant.
L’histoire est palpitante et on se sent emporté dans l’aventure de ce jeune héros et de sa dragonne. Leur périple à travers l’Alagaesia à la recherche des Vardens, des rebelles s’opposant au régime dictatorial du roi régnant, est époustouflant et plein de rebondissements. Chaque lieu traversé apporte son lot de surprises et de révélations.

Les personnages quant à eux sont aussi très attachants et bien ficelés. Un point d’honneur à Brom, le vieux conteur, ex-dragonnier qui tient le role du mentor malicieux et mystérieux d’Eragon. +1 à Saphira, la toute jeune dragonne déjà pleine de sagesse et bien sûr GROS coup de coeur pour Murtagh, le bad boy au grand coeur.
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La conclusion de la guenon :

Vraiment je vous le conseille à tous! Il mérite bien son premier accueil par le public lors de sa publication et par la même occasion une place dans mon Top des livres fantasy-aventure.

Et surtout n’allez pas voir le film (que j’ai finalement regardé par curiosité) qui ne ressemble en rien au livre. Et si vous l’avez vu, oubliez le et lisez ce superbe livre !

 

Ellana, l’Envol (Le Pacte des Marchombres #2) – Pierre Bottero

Note : 5 /5

Thème : La jeune héroïne aérienne continue de prendre son envol au sein des Marchombres. Au menu : amour, trahison et assassinat

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Présentation :

” Ses longs cheveux noirs tombant en rideau devant son visage, son attitude, position de combat ou figure de danse, l’énergie qui se dégageait d’elle… La fille n’était plus une fille. C’était un oiseau. Prêt à l’envol. “

Mon avis :

Pour ce deuxième tome, je suis toujours autant enchantée par cette série que lors de la lecture du premier. L’apprentissage de le jeune héroïne sur la voie des Marchombres continue et s’apparente à un voyage initiatique. Elle va connaitre les grand premiers moments de sa vie : premier amour, première mission, premier doute, première trahison, premier chagrin, … première mort d’un être cher. Tous ces évènements vont la faire grandir et s’affirmer dans la voie qu’elle a choisie.

Pierre Bottero nous entraîne une fois de plus das son magnifique univers avec une intrigue prenante et des rebondissements très bien maniés. Les chapitre sont courts, ce qui donne un rythme assez soutenu au récit. Le style de l’auteur est assez poétique, ce qui colle très bien aux Marchombre de l’histoire.

Dans ce tome aussi, on commence à voir transparaître les autres romans de l’auteur qui se passe dans cet univers et les histoires s’imbriquer les unes dans les autres sans pour autant avoir besoin de lire toutes les saga pour comprendre. Bref, le développement du monde où évolue els perosnnage prend de plus en plus de sens et on sent venir l’Avanture, la Grande, pour le dernier tome.

Je voudrais aussi dire que je trouve la couverture de cette édition magnifique  le dessinateur a très bien rendu l’aspect aérien de l’héroïne  Perso, j’adore. J’avais déjà beaucoup apprécie les couvertures par Le Livre de Poche de Graceling et je crois que l’éditeur a vraiment trouvé le bon type d’illustrateurs pour les romans fantastique YA. Ces peintures digitales et dynamiques sont parfaites pour les livres d’action fantastique.

A noter qu’en fin de cette édition ‘adulte’ figure une scène inédite qui avait été retirée du roman initial pour l’édition jeunesse. Et pour cause, il s’agit d’une scène de sexe mais celle ci est écrite à merveille, pleine de douceur et de sensualité sans tomber dans l’excès ‘porno’.

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La conclusion de la guenon :

Un deuxième tome tout aussi réussi que le premier qui m’a donné envie d’acheter le troisième sur le champ (pas de chance, plus dispo à la librairie ou je suis allée juste après). L’écriture de l’auteur est toujours aussi agréable et fluide et plus mature que dans les autres saga de l’auteur selon moi. Un très bon livre fantastique young-adult qui passe à mon avis aussi bien auprès de la jeunesse et des adultes.

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 Lu pour : 

 logofindeserie abc2013

Le dernier Olympien (Percy Jackson #5) – Rick Riordan

Note : 4 /5

Thème : La grande bataille finale contre les Titans

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Présentation :

En vue de la bataille finale contre l’armée de Kronos, Percy et ses amis ont passé l’année à constituer une armée de jeunes demi-dieux. Cependant ils savent que leurs chances sont faibles face aux redoutables Titans. Et le temps est compté pour Percy : bientôt, il aura seize ans et la prophétie se réalisera – il devra prendre une décision remettant le sort du monde entier entre ses mains. Mais attention aux oracles trompeurs…

Mon avis :

Dernière ligne droite pour Percy et ses amis dans ce tome, racontant majoritairement la bataille entre Cronos et son armé contre Percy, les autrse demi-dieux …et un peu les Dieux de l’Olympe mais ces coco-là sont occupés ailleurs durant les 3/4 de la bataille et laisse leurs rejetons s’occuper de presque tout !

J’ai été contente et à la fois triste de fermer la dernière page. Heureuse car Percy a enfin sauver le monde (ce n’est pas vraiment un spoiler, vous vous en doutiez tous). J’ai également aimé en savoir plus sur le passé de Luke et sa relation avec son père, Hermes. C’était le moment ‘sortez les mouchoirs’ du livre et mine  de rien, ces passages chamallow me plaisent bien pour donner une note tragique à un roman. D’ailleurs se passage ajoute nue touche de sérieux et de moralisateur à ce roman principalement tourné jeunesse. Je trouve que ça remonte du coup le niveau plutôt ‘simpliste’ de l’histoire, il faut le reconnaître. J’ai aussi beaucoup aimé faire la rencontre du ‘Dernier Olympien’ qui était resté dans l’ombre dans les tomes précédents et qui finit en beauté dans celui ci. Comme à son habitude, Riordan revisite les mythes et cette fois il se colle au talon d’Achille et à la boite de Pandore notamment.

Beaucoup d’action dans ce tome, les aventures s’enchaînent  tout va très vite et on assiste à de nombreuses révélations.Petit bémol sur ce tome néanmoins : la plupart du livre ne traite que de la bataille que j’ai trouvé vraiment longue et répétitive. Je suis peut être trop exigeante mais les descriptions de combat pendant des pages, ça m’ennuie. Non que ça ne soit pas intéressant mais décrire les attaques de montre 1, puis monstre 2, puis armée 1, puis armée 2, etc. Euh, voila quoi.

Sinon, j’accroche toujours autant et je suis triste que ça soit terminé ! Heureusement, une autres saga, se passant quelques temps plus stard et mettant en scène de nouveaux héros dans le même univers existe et je me demande si je ne vais pas craquer et la découvrir.

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La conclusion de la guenon :

Une belle conclusion pour cette saga. Un dernier tome très animé avec beaucoup d’action et de batailles. Peut être celui que j’aime le moins de le série mais c’est toujours une lecture plaisante, avec des personnages attachant des des révélations qui tiennent en halène jusqu’au bout.

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 Lu pour : 

 logofindeserie

La bataille du labyrinthe (Percy Jackson #4) – Rick Riordan

Note : 4 /5

Thème : Les mythes de dédale, du minotaure, l’ile de Calypso et de quelques travaux d’Héraclès revisités.

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Présentation :

La colonie des Sang-Mêlés court un grave danger ! Le refuge de Percy est en passe d’être envahi par le redoutable Kronos et son armée de monstres. Ceux-ci prévoient de passer par le fameux labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent à tout prix trouver Dédale avant que cela ne se produise, mais une série d’épreuves va entraver leur mission, impliquant un dragon, des Sphinx, une île enchantée et bien d’autres alors que la bataille finale se rapproche..

Mon avis :

J’ai pris encore une fois plaisir à replonger dans cet univers créer par Rick Riordan qui remet au gout du jour les mythes grecs et les transposent à notre époque. Comme à chaque fois que je lis les aventures de Percy Jackson, j’aime me replonger dans la variable légende et faire le parallèle avec le roman. Bien souvent,  le fait de déjà connaitre les filons du mythe permettent de prédire plus ou moins certains éléments, mais c’est intéressant de voir comment nos petits héros s’en inspirent. Comme la manière de nettoyer les écuries d’Augias par exemple 😉

Côté personnages, bien qu’assez caricaturaux et avec des comportements tournés très jeunesse, je me suis attachée à eux, comme d’habitude. L’humour est toujours là pour notre plus grand plaisir. J’ai particulièrement aimé Monsieur D. (alias Dionysos). Son cynisme et désintéressement pour les héros dont il a la garde me font toujours bien sourire. Autre personnage que j’aime de plus en plus : le jeune écorché Nico Di Angelo. Bien qu’il semble sombrer dans les ténèbres, comme le veut son ascendance avec Hadès, il le fait toujours pour des causes qui semblent, sinon justes, au moins nobles.

Et puis je dois avouer que la légende de labyrinthe de Dédale et sa fuite avec Icare a toujours été une de mes préférées de la mythologie et j’ai été contente de la retrouver en fil conducteur dans ce roman. J’ai été bluffée par la révélation de l’identité de Dédale ainsi que la manière de se diriger dans le labyrinthe sans le fil.

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La conclusion de la guenon :

Un avant-dernier tome qui donne envie de savoir comment se conclut cette saga. Personnages et ambiance toujours aussi bien ficelés. Un roman jeunesse indéniablement mais très agréable à lire et parfait pour s’aérer l’esprit.

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 Lu pour : 

 logofindeserie abc2013

Mon bel oranger – José Mauro de Vasconcelos

Note : 3/5

Thème : Poil de Carotte brésilien en moins poisseux et plus espiègle.

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Présentation :

Quand il sera grand, Zézé veut être “poète avec un noeud papillon…” Pour l’instant, c’est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c’est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit de terribles fessées. À l’école au contraire, José est un “ange” au coeur d’or et à l’imagination débordante qui fait le bonheur de sa maîtresse tant il est doué et intelligent. Cependant, même pour un enfant gai et espiègle, la vie est parfois difficile dans une famille pauvre du Brésil. Alors, quand il est triste, Zézé se réfugie auprès de son ami, Minguinho, un petit pied d’oranges douces, à qui il confie tous ses secrets.

Mon bel oranger est un roman autobiographique dans lequel José Mauro de Vasconcelos raconte avec nostalgie et émotion son enfance brésilienne.

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Mon avis :

Je continue ma découverte des auteurs Sud-Américains, avec ce classique de la littérature jeunesse. J’ai passé un bon moment, sans plus, contrairement à beaucoup de lecteurs. Déjà le style très enfantin m’a dérangé. Souvent pour qu’un livre me plaise, il faut que j’accroche avec l’écriture et là ça n’a pas du tout été le cas. Il faut dire que c’est un enfant de cinq ans qui parle.

Mais tout n’est pas noir dans ce roman, rassurez vous. Même si le petit Zézé en voit des vertes et des pas mures (surtout des pas mures d’ailleurs), il ne se laisse pas abattre et j’ai bien aimé l’amitié qu’il lie avec Portugâ ainsi que sa relation avec son oncle ou sa maîtresse  Il est intelligent, peut être un un peu trop pour son âge, ce qui lui amène les critiques du reste de sa famille, qui voit aussi en lui un petit diable quand il joue des tours aux voisins. Durant tout le livre, il lutte contre son côté “malin” pour briller aux yeux du reste de sa famille qui a, malgré tous ses efforts, une dent contre lui ! Le pauvre enfant est presque tout le temps critiqué et battu, à avoir de graves séquelles ! C’est ce qui m’a le plus pesé dans ce livre. Même si j’ai apprécié les passages “ensoleillés” où Zézé s’amuse comme un fou avec le Portugais à la grosse voiture ou avec le musicien de rue, il n’en reste pas moins que je trouve le reste de son quotidien est assez sombre. Ce voile un peu déprimant, surtout lié à sa relation avec sa famille, a assombri ma lecture et finalement j’en ressorts avec le moral en berne…

Ce témoignage m’a encore plus donné un coup quand j’ai compris qu’il s’agissait d’un témoignage de l’auteur sur son enfance. Cependant, comme je le disais, il y a des passages très émouvants sur l’amitié, les rêves et les imaginations de l’enfance, l’innocence et la désillusion, bref sur la vie quand on grandit.

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La conclusion de la guenon :

Avec de beaux passages sur les joies de l’enfance et sur l’apprentissage de la vie, Mon Bel Oranger souffre tout de même d’un côté grave, violent et injuste qui me fait franchement douter quant au bien fondé de destiner ce livre à de jeunes enfants…

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Lu pour :

 abc2013

Critiques Express – Spécial BD

Alors ça y est j’ai pris une bonne résolution en 2013 : lire des BD ! C’est un genre qui jusque-là ne m’avait jamais attiré. A part quelques Tintin et Astérix et 2-3 BD, je n’en avais pour ainsi dire jamais lu. Pourtant je suis sure que c’est un genre très riche. En fait la motivation m’est venue il y a un mois quand j’errais dans la bibliothèque municipale, désespérée car je ne trouvais aucun roman sur la liste de 15 ouvres que j’avais notées sur un bout de papier. Du coup, je me suis retrouvée à fureter du côté des BD et j’en ai vu une ou 2 que j’ai trouvé magnifiques, tant au niveau des dessins qu’au scénario (en tout cas à ce que j’ai vu en feuilletant à la va vite). Je ne me rappelle plus du nom de la BD, mais une particulièrement avait attiré mon attention : ça se passait en Amérique au temps des indiens et les dessins étaient en aquarelle avec des couleurs pastels. Somptueux. D’ailleurs si quelqu’un voit de quelle BD je parle, qu’il me fasse signe ^^  Bref ça été la révélation et du coup j’ai décidé de faire le Baby Challenge BD 2013 pour découvrir « la crème » du genre.

J’ai donc lu 5 BD pendant cette période de Noel. Et oui. Finalement je ne suis pas déçue de certaines découvertes. Je vous propose donc un rapide point sur ces albums.

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L’île Noire (Tintin #7) – Hergé

Note : 3.5/5

J’ai lu beaucoup de Tintin et vu presque tous les épisodes avec la série TV mais il restait quelques tomes que je ne connaissais pas. Celui-ci en faisait partie. On retrouve Dupont et Dupond toujours aussi nuls en tant qu’enquêteurs mais toujours aussi drôle sans le vouloir. Je regrette par contre que ce tome prenne autant de temps avant de devenir intéressant. Personnellement, j’ai trouvé l’intrigue un peu plate. Il y a de l’action mais je la trouve moins prenante et originale que dans Les 7 boules de Cristal, L’affaire Tournesol ou encore Le trésor de Rackham de Rouge. En somme, un Tintin sympathique, comme on attend à ce qu’il le soit mais pas un des meilleurs. Je prévois de lire Les Cigares du Pharaon bientôt… ou un album avec le Capitaine Haddock (entre nous Tintin ne serait pas aussi cool sans lui, vous ne trouvez pas ?)

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Le Combat de chefs (Astérix #7) – Goscinny et Uderzo

Note : 4/5

Ah, je me souviens maintenant pourquoi Astérix est une BD culte qu’il ne faut surtout pas louper : on se régale.  Rien que les noms des personnages et des camps romains valent le détour ! Par exemple dans cet épisode le Centurion s’appelle Langelus et tout ce qu’il dit, il le hurle. On ne pouvait pas en attendre moins d’un homme avec un tel nom. Comme à leur habitude, Astérix, Obélix et tous les autres s’amusent à ridiculiser les pauvres romains pour notre plus grand plaisir. Dans cet album, on nous parle des autres tribus gauloises qui se sont soumises aux romains, un aspect complètement absent des autres albums, où nos héros partent en général à l’aventure en de lointains pays. Panoramix a perdu la raison et les romains en profitent pour suggérer à un chef gaulois soumis de le provoquer en duel, sans crainte que le druide arrive à faire la potion magique. Astérix et Obélix vont tout essayer pour qu’il redevienne lui-même, non sans nous faire rire. Finalement  nous avons là un album nous présentant la vie du village et ses relations avec les autres gaulois.

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Journal Infime (Lou #1) – Julien Neel

Note : 4/5

Album lu dans le cadre du challenge Baby challenge Livraddict, je ne regrette pas cette découvrete très girly. On suit les aventures de Lou une fille de 12 ans comme les autres et de sa mère, une geek de première catégorie. Le duo marche du tonnerre et est très attachant. Des fois on se demande qui est la mère de qui. On les suit dans les scènes de leur quotidien : elles essayent de trouver l’ââmour, font leur boulet et surtout s’amusent comme des folles. Le tout avec humour et  bonne humeur. Des dessins stylisés très mignons

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La vengeance du chat (Le Chat #3) – Philippe Geluck

Note : 3.5/5

Humour absurde. On aime ou on n’aime pas. Pour ma part j’aime bien. Des bonne trouvailles, d’autres moins bonnes. Dans l’ensemble une bonne tranche de déconnade mais il ne faut surtout pas essayer de comprendre toutes les vannes parce que des fois il n’y a rien à comprendre. Je me demande même où l’auteur va les chercher…. Si vous connaissez un peu le chat et que ça vous a plu, ce 3ème tome devrait vous plaire : il est dans la même veine que les précédents.

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Lackadaisy (Volume #1) – Tracy J. Butler – VO

Note : 5/5

Je ne lis ni des BD ni en anglais (ou alors très rarement) alors je suis moi-même surprise d’avoir réussi à combiner les deux ! Je connaissais depuis plusieurs années le web-comic Lackadaisy qui déclenche un phénomène dans les pays anglophones mais je n’ai décidé de le lire que tout récemment. L’album papier est disponible à la vente mais je me suis contenté de lire les chapitres correspondant au tome 1 en ligne. Verdict : j’ai adoré ! Je suis fan de cet univers des années 20 aux USA, époque de la prohibition et les personnages sont décapants ! Coup de cœur pour Rocky, le violoniste du Lackadaisy et accessoirement aventurier et homme à tout faire r – enfin chat à tout faire car les personnages nous sont présentés sous cette forme – qui a le chic pour toujours se mettre dans des situations abracadabrantes. Bien que ça ne soit pas explicitement montré, c’est bien lui le héros de l’histoire. Il a un humour à toute épreuve et ses dialogues, même avec ses « ennemis », dont il se moque ouvertement mais avec classe, sont juste génialissimes ! Quant à l’intrigue, tout est si réel, si bien ficelé et si empreint de cette époque. J’adore ! Je veux savoir la suite ! Ah, et puis les dessins et les décors sont simplement magnifiques. Je vous le conseille fortement !

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Lus pour :

babychallange 2013 : Tintin, Astérix, Lou

abc2013 : tous

 : Tintin Astérix, Lou

Les Frontières de Glace (La Quête d’Ewilan #2) – Pierre Bottero

Note : 3.5/5

Genre : Fantasy jeunesse

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Présentation :

En Gwendalavir, Ewilan et Salim partent avec leurs compagnons aux abords des Frontières de Glace pour libérer les Sentinelles garantes de la paix. Ils repoussent en chemin les attaques de guerriers cochons, d’ogres et de mercenaires du Chaos, résolus avec les Ts’liches à tuer Ewilan, mais se découvrent un peuple allié : les Faëls. Salim se lie d’amitié avec une marchombre aux pouvoirs fascinants, tandis qu’Ewilan assoit son autorité et affermit son Don. Mais pour prétendre délivrer les Sentinelles, elle devra d’abord percer le secret du Dragon.

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Mon avis :

Après avoir lu le tome 1, qui m’avait laissée plutôt mitigée sur cette série à succès, je me suis plongée dans la suite par le plus grand des hasards : je n’avais rien  à lire pour un trajet de plus de 3h de train et cherchais un petit livre pas prise de tête. Il était là, dans le Relay de la gare. J’ai donc attaqué ma lecture, sans trop en attendre. Finalement, je l’ai trouvé meilleur que le premier tome !

Cela faisait plus de 2 ans que j’avais lu le tome 1 et je dois dire que j’avais TOUT oublié. Je n’exagère presque pas en disant tout. Je me souvenais de Camille, de Salim et du frère que Camille n’avait pas réussi à convaincre de… euh… c’était quoi déjà ? Bref, voyez le topo. L’histoire commence sur les chapeaux de roues, en Gwendalavir, ce qui fait grand plaisir car j’avais beaucoup aimé cet “Autre Monde” dans le tome 1.  Ça se confirme avec ce deuxième volume : j’adore l’univers créé par Pierre Bottero et son invention du Dessin et des Spires est génial. Je n’ai pas eu trop de mal à me replonger dans l’histoire même si j’avais oublié tous les compagnons de Camille en Gwendalavir et quelle était sa quête (les Figés ? Késako ?). Un coup de maître de notre romancier qui a réussi à me faire suivre cette nouvelle intrigue sans que je sois complètement larguée à cause de ma petite amnésie-tome1. En plus la plume de l’auteur est simple, accrocheuse et agréable. Bien que trop orientée jeunesse à mon gout, mais moins que le premier tome. Cette suite est plus aboutie et la quête des héros commence vraiment  avec de belles péripéties. Cependant, je maintiens que style de l’auteur est plus mature dans Le Pacte des Marchombres, et donc plus adapté à mes préférences.

J’ai pris plaisir à me balader avec les héros dans ce monde, même si je le connaissais déjà avec la trilogie des Marchombres (que, lui, je n’ai pas oublié et qui m’a beaucoup plus marqué que la quête d’Ewilan). Les personnages sont attachants, particulièrement Chiam Vite et Edwin. Par contre je n’ai pas plus accrochée que ça avec Camille ni Sali, que je trouve trop peu “complexes”. Dommage.

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La conclusion de la guenon

Une belle aventure dans un monde merveilleux. Une plume simple et efficace même si on ressent la cible jeunesse. Je lirai probablement le dernier tome, histoire de boucler la boucle. Ceci dit, je préfère de loin Le Pacte des Marchombres, qui se déroule dans le même monde.

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Lu pour :

Fin de série 

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