Le garçon qui voulait devenir un être humain – Jørn Riel

Note :4/5

Thème :  un jeune Viking perdu se fait adopter par une tribu inuit… et il les adopte aussi

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 Présentation :

Islande, vers l’an mil. Leiv, un jeune Viking dont le père a été assassiné, est farouchement déterminé à laver ce meurtre dans le sang. Il embarque clandestinement à bord d’un drakkar en partance pour le Groenland. Mais un tel voyage est périlleux, et semé d’imprévus. C’est dès lors un destin inattendu qui attend Leiv, avec la découverte d’un autre peuple, les Inuit, et l’apprentissage de la tolérance et de l’amitié.

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Mon avis :

Bonne pioche ! Il m’arrive parfois de faire des folies : piocher dans les étagères d’une librairie, un livre totalement inconnu en espérant que ça sera une bonne surprise. Ça été le cas pour ce petit livre initiatique sous forme de conte historique. J’avais été séduite par sa sublime couverture colorée et par le mot “viking” de la quatrième de couverture.

Nous suivons Leiv, un jeune Viking de 12 ans qui s’embarque à bord d’un drakkar pour venger son père (honneur de viking). Malgré son intention ouverte de vouloir tuer le chef de l’embarcation, celui-ci prend le jeune Viking sous son aile et propose au jeune Leiv de faire partie de son expédition en attendant “d’avoir des bras assez forts pour se venger et avoir un combat équitable”.

Seulement la drakkar fait naufrage dans les glaces du Groenland et Leiv est repéré par des jeunes d’une tribu inuit et ils vont vite lier une amitié.

Au cours du roman, qui s’étale sur environ 4-5 ans, Leiv va s’intégrer petit à petit à sa nouvelle famille. Leur mode de vie paisible et pacifiste va le faire réfléchir sur ses origines et la culture guerrière des Vikings.

Au cours de ses aventures dans le pays gelé en compagnie de ses amis et il va faire des rencontres auxquelles il ne s’attendait pas et va devoir faire preuve de courage et de détermination.

J’ai beaucoup aimé la fraîcheur de ce livre. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé partir à a découverte du Groenland et de son histoire.

L’histoire nous est présentée sous forme de voyages et de découvertes, faisant évoluer le héros, rappelant le conte initiatique. L’écriture est simple sans être simpliste, ce qui fait que ce livre est à mon avis très bien pour les jeunes et les moins jeunes. Les valeurs abordées sont intéressantes sans être ultra novatrices. C’est le cadre particulier qui rend le tout intéressant.

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La conclusion de la guenon :

 Au final j’ai été séduite par ce petit roman. J’ai bien aimé en savoir plus sur cette partie du monde au moment des Vikings. L’histoire est sympathique et entraînante.

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Lu pour :

globreaderschallenge > Groenland

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La forêt des damnés (La Forêt des damnés #1) – Carrie Ryan

Couverture La Forêt des damnés

Note : 2.5 /5

Thème : Une fille, un jeune homme, un autre… et des zombies qui s’échappent. On mixte. C’est prêt.

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 Présentation :

Dans le monde de Marie, il y a des vérités simples.
Les Soeurs savent toujours le mieux.
Les Gardiens protègent et servent.
Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais.
Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village.
La clôture qui les sépare de la Forêt des Damnés.
Mais lentement, les vérités de Marie s’effondrent et son monde est plongé dans le chaos.
Elle doit faire face à la vérité de la Forêt des Damnés.
Se pourrait-il qu’il y ait de la vie dans ce monde dévoré par la mort ?

Un monde post-apocalyptique peuplé de zombies, une histoire d’amour ensorcelante.

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Mon avis :

Soit c’est moi qui ai lu trop de livres du genre (héroïne rebelle/amoureuse qui vit dans un monde angoissant) et que je suis lasse soit c’est qu’il n’est pas aussi bien que toutes les critiques le laissent croire.

Quand j’ai lu la 4ème de couverture du roman j’ai été très vite attirée. A la vue des avis des lecteurs j’en attendais beaucoup et j’ai été déçue, je vous le dit tout de suite.

L’univers est intéressant et les idées avancées sont originales mais malheureusement très peu exploitées. De nombreuses questions sont soulevées sans jamais trouver de réponse, dommage car la substance était là mais à peine effleurée et sacrifiée pour mettre au premier plan du triangle amoureux. Et oui, encore… vous pouvez soupirer, je l’ai fait maintes fois moi aussi.

Mary l’héroïne m’a tout de suite agacée. Elle se veut rebelle sans l’être et est un peu cucul. Parce que oui Mary est amoureuse folle d’un garçon qui n’avait pour moi aucun intérêt, comme la plupart des personnages d’ailleurs. Oui je suis méchante mais bon je commence en avoir par dessus la tête des héroïnes gourdasse qui passent leur temps à penser amourette alors que le monde auteur d’elle est sur le point de s’effondrer. Je ne dis pas qu’il faut supprimer la romance de ce genre de livres mais dans notre cas elle a pris bien trop de place à mon gout. Et puis, c’est le retour (encore) du fameux triangle amoureux, recette qui semble fonctionner car on le voit presque à toute les sauces et la plupart des jeunes lectrices bavent devant et en redemandent (admirez, la réccurence du vocabulaire de la cuisine dans cette phrase. Oui, bon, bah faut bien s’amuser en écrivant la critique à défaut d’avoir pris plaisir à déguster le roman). Cette amourette ne m’a pas convaincue le moins du monde, la fautes aux personnages auxquels je ne me suis pas attachée pour deux ronds.  Même leur mort m’a laissé de marbre. Mary ressasse toujours les mêmes questions et on a l’impression de tourner en rond alors que l’on pourrait en savoir plus sur le monde des zombies pendant ce temps là., ce qui me semble être tout l’intérêt de cet univers.

Heureusement le roman décolle vers le milieu de l’histoire quand Mary et toute la clique parent ENFIN à l’aventure. A partir de ce moment là on est happé par l’histoire et son style fluide. Le roman souffre encore de de quelque maladresses, notamment les “je t’aime moi non plus”, mais au moins on a le droit à de l’action en parallèle et l’intrigue se déroule petit à petit. L’angoisse des la présence des zombies est de plus en plus palpable. L’idée des maisons dans les arbres m’a bien plu.
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La conclusion de la guenon :

Vous l’avez compris, je n’ai pas été vraiment séduite par ce roman. Il aurait pu être bien mieux exploité mais il reste agréable à lire… une fois… quand on est ado. Tout pile la moyenne.

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Retranscription d’une critique de 2011.

Nerverwhere – Neil Gaiman

Note : 5 /5

Thème : La face cachée d’un Londres souterrain, gothique, dangereux et invisible aux yeux des Londoniens  ‘d’En Haut’.

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 .Présentation :

Londres, un soir comme tant d’autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l’épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital… Et disparaît dès le lendemain.
Pour Richard, tout dérape alors : sa fiançée le quitte, on ne le connaît plus au bureau, certains, même, ne le voient plus… Le monde à l’envers, en quelque sorte.

Car il semblerait que Londres ait un envers, la “ville d’En Bas”, cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant.

Plus rien ne le retenant “là-haut”, Richard rejoint les profondeurs…

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Mon avis :

J’ai découvert ce livre en entendant parler de l’adaptation de la BBC (que je n’ai pas vu). La série avait fait un tabac grâce une histoire originale et drôle mais d’après les connaisseurs elle ne vaut rien à côté du livre. Ça tombe bien car c’est de lui dont je vais parler.
L’histoire commence quand Richard Mayhew, un jeune londonien comme tout le monde trouve dans la rue une étrange jeune fille ensanglantée nommée Porte. Elle lui dit qu’elle vient d’un Londres alternatif : le Londres d’en Bas, celui qui est sous terre, dans les vieilles catacombes, les stations de métro abandonnées et les passages souterrains de la ville. Ce Londres est indiscernable aux personnes d’en Haut mais après sa rencontre avec Porte, Richard devient invisible aux yeux de ses amis qui ont même oublié jusqu’à son existence. Il n’a plus le choix : il doit s’enfoncer dans les ténèbres du Londres d’en Bas où le troc, la méfiance et les meurtriers règnent afin de retrouver Porte pour qu’elle lui dise comment revenir à sa vie d’avant.
Les personnages et les lieux sont plus fous les uns que les autres et c’est ça qu’on aime ! C’est terriblement ingénieux et magique. L’auteur a habilement mêlé les légendes, les noms de stations de métro et les créatures fantastiques ensemble dans un monde délirant et mystérieux, style 18ème siècle décalé.

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La conclusion de la guenon :

Un super roman fantasy que je conseille à tous ! Mon Gaiman préféré jusqu’à présent.

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Le petit plus :

La BBC Radio Four a diffusée sur les ondes anglaises une nouvelle adaptation de ce magnifiques roman. Un adaptation audio cette fois. Et avec un casting de fou !  je vous laisse le découvir :

The BBC’s adaptation has an all-star cast, James McAvoy is a perfect fit as Mayhew, Benedict Cumberbatch as the terrifying Angel Islington, Natalie Dormer as Door and David Harewood as the Marquis de Carabas. Sir Christopher Lee (as the Earl at the Earl’s Court), Bernard Cribbins, Anthony Head and Neil Gaiman himself, all also feature.

Avec un casting pareil, moi je suis dégoutée qu’ils n’aient carrément pas retourné une série TV, parce que les acteurs ressemblent vraiment aux personnages et sont tous très talentueux, en tout cas bien plus que ceux du casting de 1996, à ce que j’en ai vu dans la bande annonce ! La BBC Radio 4 a annoncé qu’il y a 6 épisodes audio, dont le premier d’une heure a déjà été diffusé le 16 mars 2013 et le dernier le 22.04.2013. Ils étaient disponible à l’écoute sur le site de la BBC jusqu’au 29… jour au j’ai découvert leur existence ! Damn it ! Je suis deg !

Neil Gaiman's Neverwhere Radio 4 adaptation first picture

Benedict Cumberbatch (l’Ange Islington), James McAvoy (Richard), Natalie Dormer (Porte), Sophie Okonedo (Chasseur), David Harewood (Le Marquis de Carabas)

Retranscription d’une critique de 2011, sauf le petit plus qui est tout récent 😉

Eragon (L’Héritage #1) – Christopher Paolini

Couverture L'Héritage, tome 1 : Eragon

Note : 5 /5

Thème : Dans un pays imaginaire vit un jeune fermier qui va découvrir un œuf de dragon et devenir un membre de la prestigieuse caste de Dragonniers, disparue, croit-on depuis un siècle…

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Présentation :

Un garçon…

Un dragon…

Une épopée…

Voilà bien longtemps que le mal règne dans l’Empire de l’Alagaësia… Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au cœur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l’emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n’imagine pas alors qu’il s’agit d’une œuf, et qu’un dragon, porteur d’un héritage ancestral, aussi vieux que l’Empire lui-même, va en éclore… Très vite, la vie d’Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s’engage dans une quête qui le mènera aux confins de l’Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains !

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Mon avis :

Suite au challenge ‘100 livres à lire dans sa vie’, j’ai failli m’étrangler en voyant le nombre de titres qui rentraient dans la liste, que j’avais lus et pas chroniqué. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de chroniquer un bon paquet de romans lus il y a des années. C’est le cas d’Eragon qui est un trés bon souvenir de lecture. Je vous laisse découvrir pourquoi.

Dès sa parution, ce livre est devenu un phénomène littéraire que je m’étais promis de lire. Et puis le temps a passé et je ne l’avais toujours pas acheté quand que le film est sorti. Il fut tellement mal reçu qu’il fit de l’anti-pub au livre et d’ailleurs j’avais abandonné l’idée de le lire un jour. Quelques année plus tard ma sœur (qui n’est pourtant pas une grande amatrice de fantasy) me le donne en me le conseillant vivement. Je commence donc la lecture avec une certaine appréhension et là PAF! mais c’est vrai que c’est génial !
Certains reprocheront à Eragon d’être uniquement un mix ingénieux de ce qui a déjà été fait et ce n’est pas tout à fait faux mais le mot est là : c’est un mélange INGENIEUX ! Oui Eragon est influencé par des univers déjà existants mais quel livre d’héroic-fantasy ne l’est pas de nos jours ? Mais ce n’est pas tout, il possède aussi un univers qui lui est propre et complètement passionnant.
L’histoire est palpitante et on se sent emporté dans l’aventure de ce jeune héros et de sa dragonne. Leur périple à travers l’Alagaesia à la recherche des Vardens, des rebelles s’opposant au régime dictatorial du roi régnant, est époustouflant et plein de rebondissements. Chaque lieu traversé apporte son lot de surprises et de révélations.

Les personnages quant à eux sont aussi très attachants et bien ficelés. Un point d’honneur à Brom, le vieux conteur, ex-dragonnier qui tient le role du mentor malicieux et mystérieux d’Eragon. +1 à Saphira, la toute jeune dragonne déjà pleine de sagesse et bien sûr GROS coup de coeur pour Murtagh, le bad boy au grand coeur.
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La conclusion de la guenon :

Vraiment je vous le conseille à tous! Il mérite bien son premier accueil par le public lors de sa publication et par la même occasion une place dans mon Top des livres fantasy-aventure.

Et surtout n’allez pas voir le film (que j’ai finalement regardé par curiosité) qui ne ressemble en rien au livre. Et si vous l’avez vu, oubliez le et lisez ce superbe livre !

 

Ellana, l’Envol (Le Pacte des Marchombres #2) – Pierre Bottero

Note : 5 /5

Thème : La jeune héroïne aérienne continue de prendre son envol au sein des Marchombres. Au menu : amour, trahison et assassinat

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Présentation :

” Ses longs cheveux noirs tombant en rideau devant son visage, son attitude, position de combat ou figure de danse, l’énergie qui se dégageait d’elle… La fille n’était plus une fille. C’était un oiseau. Prêt à l’envol. “

Mon avis :

Pour ce deuxième tome, je suis toujours autant enchantée par cette série que lors de la lecture du premier. L’apprentissage de le jeune héroïne sur la voie des Marchombres continue et s’apparente à un voyage initiatique. Elle va connaitre les grand premiers moments de sa vie : premier amour, première mission, premier doute, première trahison, premier chagrin, … première mort d’un être cher. Tous ces évènements vont la faire grandir et s’affirmer dans la voie qu’elle a choisie.

Pierre Bottero nous entraîne une fois de plus das son magnifique univers avec une intrigue prenante et des rebondissements très bien maniés. Les chapitre sont courts, ce qui donne un rythme assez soutenu au récit. Le style de l’auteur est assez poétique, ce qui colle très bien aux Marchombre de l’histoire.

Dans ce tome aussi, on commence à voir transparaître les autres romans de l’auteur qui se passe dans cet univers et les histoires s’imbriquer les unes dans les autres sans pour autant avoir besoin de lire toutes les saga pour comprendre. Bref, le développement du monde où évolue els perosnnage prend de plus en plus de sens et on sent venir l’Avanture, la Grande, pour le dernier tome.

Je voudrais aussi dire que je trouve la couverture de cette édition magnifique  le dessinateur a très bien rendu l’aspect aérien de l’héroïne  Perso, j’adore. J’avais déjà beaucoup apprécie les couvertures par Le Livre de Poche de Graceling et je crois que l’éditeur a vraiment trouvé le bon type d’illustrateurs pour les romans fantastique YA. Ces peintures digitales et dynamiques sont parfaites pour les livres d’action fantastique.

A noter qu’en fin de cette édition ‘adulte’ figure une scène inédite qui avait été retirée du roman initial pour l’édition jeunesse. Et pour cause, il s’agit d’une scène de sexe mais celle ci est écrite à merveille, pleine de douceur et de sensualité sans tomber dans l’excès ‘porno’.

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La conclusion de la guenon :

Un deuxième tome tout aussi réussi que le premier qui m’a donné envie d’acheter le troisième sur le champ (pas de chance, plus dispo à la librairie ou je suis allée juste après). L’écriture de l’auteur est toujours aussi agréable et fluide et plus mature que dans les autres saga de l’auteur selon moi. Un très bon livre fantastique young-adult qui passe à mon avis aussi bien auprès de la jeunesse et des adultes.

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 Lu pour : 

 logofindeserie abc2013

Timeville – Tim Sliders

Note : 3/5

Thème : Back to the eighties ! What a nightmare !

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Présentation :

 2012. David Cartier, grand chef étoilé, parcourt le monde pour ouvrir ses restaurants. Anna, sa femme – mais plus pour longtemps, David est venu signer les papiers du divorce – élève leur ado, Agathe, et leur petit garçon, Tom. David est resté dormir à la maison – sur le canapé – avant de repartir le lendemain pour New York. Lorsqu’il se réveille au matin, il ne reconnaît plus le décor de la maison et ne trouve plus son téléphone portable. Agathe, elle, ne comprend pas pourquoi elle porte un immonde tee-shirt sur lequel est écrit Duran Duran. Quant au petit Tom, il se demande pourquoi la TV n’a que trois chaînes. La petite famille a tout bonnement voyagé dans le temps et va devoir cohabiter à nouveau pour une durée indéterminée… au tout début des années 80. .

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Mon avis :

J’ai lu ce livre sans en attendre  grand-chose et j’ai passé plutôt un bon moment. Très bien pour égailler un trajet en train. Après ce n’est pas un livre qui restera dans les annales non plus.

J’avais deviné la fin dès les premières pages mais bon cela ne m’a pas empêchée de passer un bon moment avec des personnages plutôt drôles et débrouillards et qui se retrouvent  dans des situations plutôt cocasses. Entre l’ado qui pique sa crise car elle n’a plus de portable ni internet et qui se demande comment elle va survire à cet ‘enfer’ et les parents qui se retrouvent en bas de l’échelle professionnelle et sont traités comme des débutants, ce qui n’est pas forcément très facile quand on est grand chef dans son boulot… Une bonne claque et une leçon d’humilité à certains moments.

Les personnages vont essayer de s’adapter à cette nouvelle vie et ça donne lieu à ces situations plutôt plaisantes à lire. A côté de ça, ils vont aussi mener l’enquête sur la raison de leur présence ici et le moyen de repartir dans le futur (enfin le présent suivant le référentiel).

Le roman fait références à des véritables événements qui se sont produits à cette époque et les personnages vont essayer de tirer parti de leur connaissances du futur pour ‘survivre à ce cauchemar’. J’ai bien aimé le mélange de situations réelle avec l’histoire du roman. J’ai même appris des petits trucs… notamment que je suis nulle en culture générales des années 80 ! Mentions spécial à Jean Jacques Goldman qui fait une petite apparition toute mimi.  Là j’avais capté de qui il s’agissait quand il a chanté ‘Quand la musique est bonne’ quand même. Je m’y connais pas trop en année 80 mais tout de même !

Finalement, cette famille va finir par aimer cette nouvelle vie et apprendre à recréer une vie familiale qu‘ils avaient plutôt délaissée ces dernières années. Le roman veut d’ailleurs mettre l’accent sur cette morale puisque, vous vous en rendrez compte, ce retour vers le passé est « une punition » qui ne sera levé que lorsqu’ils auront revu leur fonctionnement familiale chaotique à la hausse.

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La conclusion de la guenon :

Une histoire plutôt légère et agréable avec des personnages assez caricaturaux mais sympathiques et jolie petite morale. C’est mignon, c’est plutôt drôle  donc à lire pour le plaisir et pour se vider la tête après des lectures plus sérieuses.

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 Lu pour : 

abc2013

Critiques Express – Spécial BD

Alors ça y est j’ai pris une bonne résolution en 2013 : lire des BD ! C’est un genre qui jusque-là ne m’avait jamais attiré. A part quelques Tintin et Astérix et 2-3 BD, je n’en avais pour ainsi dire jamais lu. Pourtant je suis sure que c’est un genre très riche. En fait la motivation m’est venue il y a un mois quand j’errais dans la bibliothèque municipale, désespérée car je ne trouvais aucun roman sur la liste de 15 ouvres que j’avais notées sur un bout de papier. Du coup, je me suis retrouvée à fureter du côté des BD et j’en ai vu une ou 2 que j’ai trouvé magnifiques, tant au niveau des dessins qu’au scénario (en tout cas à ce que j’ai vu en feuilletant à la va vite). Je ne me rappelle plus du nom de la BD, mais une particulièrement avait attiré mon attention : ça se passait en Amérique au temps des indiens et les dessins étaient en aquarelle avec des couleurs pastels. Somptueux. D’ailleurs si quelqu’un voit de quelle BD je parle, qu’il me fasse signe ^^  Bref ça été la révélation et du coup j’ai décidé de faire le Baby Challenge BD 2013 pour découvrir « la crème » du genre.

J’ai donc lu 5 BD pendant cette période de Noel. Et oui. Finalement je ne suis pas déçue de certaines découvertes. Je vous propose donc un rapide point sur ces albums.

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L’île Noire (Tintin #7) – Hergé

Note : 3.5/5

J’ai lu beaucoup de Tintin et vu presque tous les épisodes avec la série TV mais il restait quelques tomes que je ne connaissais pas. Celui-ci en faisait partie. On retrouve Dupont et Dupond toujours aussi nuls en tant qu’enquêteurs mais toujours aussi drôle sans le vouloir. Je regrette par contre que ce tome prenne autant de temps avant de devenir intéressant. Personnellement, j’ai trouvé l’intrigue un peu plate. Il y a de l’action mais je la trouve moins prenante et originale que dans Les 7 boules de Cristal, L’affaire Tournesol ou encore Le trésor de Rackham de Rouge. En somme, un Tintin sympathique, comme on attend à ce qu’il le soit mais pas un des meilleurs. Je prévois de lire Les Cigares du Pharaon bientôt… ou un album avec le Capitaine Haddock (entre nous Tintin ne serait pas aussi cool sans lui, vous ne trouvez pas ?)

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Le Combat de chefs (Astérix #7) – Goscinny et Uderzo

Note : 4/5

Ah, je me souviens maintenant pourquoi Astérix est une BD culte qu’il ne faut surtout pas louper : on se régale.  Rien que les noms des personnages et des camps romains valent le détour ! Par exemple dans cet épisode le Centurion s’appelle Langelus et tout ce qu’il dit, il le hurle. On ne pouvait pas en attendre moins d’un homme avec un tel nom. Comme à leur habitude, Astérix, Obélix et tous les autres s’amusent à ridiculiser les pauvres romains pour notre plus grand plaisir. Dans cet album, on nous parle des autres tribus gauloises qui se sont soumises aux romains, un aspect complètement absent des autres albums, où nos héros partent en général à l’aventure en de lointains pays. Panoramix a perdu la raison et les romains en profitent pour suggérer à un chef gaulois soumis de le provoquer en duel, sans crainte que le druide arrive à faire la potion magique. Astérix et Obélix vont tout essayer pour qu’il redevienne lui-même, non sans nous faire rire. Finalement  nous avons là un album nous présentant la vie du village et ses relations avec les autres gaulois.

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Journal Infime (Lou #1) – Julien Neel

Note : 4/5

Album lu dans le cadre du challenge Baby challenge Livraddict, je ne regrette pas cette découvrete très girly. On suit les aventures de Lou une fille de 12 ans comme les autres et de sa mère, une geek de première catégorie. Le duo marche du tonnerre et est très attachant. Des fois on se demande qui est la mère de qui. On les suit dans les scènes de leur quotidien : elles essayent de trouver l’ââmour, font leur boulet et surtout s’amusent comme des folles. Le tout avec humour et  bonne humeur. Des dessins stylisés très mignons

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La vengeance du chat (Le Chat #3) – Philippe Geluck

Note : 3.5/5

Humour absurde. On aime ou on n’aime pas. Pour ma part j’aime bien. Des bonne trouvailles, d’autres moins bonnes. Dans l’ensemble une bonne tranche de déconnade mais il ne faut surtout pas essayer de comprendre toutes les vannes parce que des fois il n’y a rien à comprendre. Je me demande même où l’auteur va les chercher…. Si vous connaissez un peu le chat et que ça vous a plu, ce 3ème tome devrait vous plaire : il est dans la même veine que les précédents.

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Lackadaisy (Volume #1) – Tracy J. Butler – VO

Note : 5/5

Je ne lis ni des BD ni en anglais (ou alors très rarement) alors je suis moi-même surprise d’avoir réussi à combiner les deux ! Je connaissais depuis plusieurs années le web-comic Lackadaisy qui déclenche un phénomène dans les pays anglophones mais je n’ai décidé de le lire que tout récemment. L’album papier est disponible à la vente mais je me suis contenté de lire les chapitres correspondant au tome 1 en ligne. Verdict : j’ai adoré ! Je suis fan de cet univers des années 20 aux USA, époque de la prohibition et les personnages sont décapants ! Coup de cœur pour Rocky, le violoniste du Lackadaisy et accessoirement aventurier et homme à tout faire r – enfin chat à tout faire car les personnages nous sont présentés sous cette forme – qui a le chic pour toujours se mettre dans des situations abracadabrantes. Bien que ça ne soit pas explicitement montré, c’est bien lui le héros de l’histoire. Il a un humour à toute épreuve et ses dialogues, même avec ses « ennemis », dont il se moque ouvertement mais avec classe, sont juste génialissimes ! Quant à l’intrigue, tout est si réel, si bien ficelé et si empreint de cette époque. J’adore ! Je veux savoir la suite ! Ah, et puis les dessins et les décors sont simplement magnifiques. Je vous le conseille fortement !

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Lus pour :

babychallange 2013 : Tintin, Astérix, Lou

abc2013 : tous

 : Tintin Astérix, Lou

La dernier jour de ma vie – Lauren Oliver

 Note :  3.75/5 Parce que ça vaut plus que 3.5 mais pas exactement 4.

Genre : et si vous étiez une sale peste et que vous reviviez le jour avant votre mort éternellement jusqu’à ce que vous vous ouvriez les yeux sur votre comportement et essayiez de réparer les pots cassés ?

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Présentation :

Et s’il ne vous restait plus qu’un jour à vivre ? Que feriez-vous ? Comment vous habilleriez-vous ? Qui aimeriez-vous embrasser ? Et surtout à quel sacrifice seriez-vous prête pour sauver votre vie ?

Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales, et une côte de popularité illimitée.
Ce vendredi de février aurait dû être un jour comme les autres. Un jour parfait dans une vie de rêve. Mais ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Pourtant elle va obtenir une deuxième chance. Ou plutôt sept chances. Sept jours pour démêler le mystère entourant sa mort. Sept occasions de découvrir la vraie valeur de tout ce qui l’entoure.
Ce vendredi est le dernier jour de la vie de Sam. Ou le premier ?

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Mon avis :

Je partais sans rien attendre de particulier de ce livre, dont l’histoire n’est pas des plus originale  il faut l’avouer.  Un mixte entre 7 à la maison et Demain à la une. Bref, vous voyez le tableau.

Ayant plusieurs mauvaises expériences en YA, j’avais peur de retomber dans le même style d’histoire cucul et cousue de fil blanc. La première partie du livre était plutôt semblable à ce que je m’attendais : Sam, l’héroïne, est le cliché de la fille qu’on a envie de claquer au début : belle, drôle, populaire, le copain dont toutes le filles rêvent (mais qui est en fait un gros nullos comme le sont souvent les Quaterbacks qui sortent avec les cheerleaders) mais elle en a bien trop conscience. Conséquence : elle traite les autres comme des merde, parce que c’est ça la popularité. Comme on s’en doute, alors que chaque matin elle recommence indéfiniment la même journée, celle de sa mort, elle va se rendre compte qu’elle est mesquine et va essayer de rectifier le tir. Pas forcément facile dans cette société toute formatée.

Pourtant la deuxième partie m’a agréablement surprise. Bien que très prévisible, j’ai pris plaisir à vivre des journées identiques mais pourtant tellement différentes les unes des autres. Entre la journée “fo-folle rebelle”, celle “ressourcement familial” ou encore “gentille âme dévouée”, j’ai aimé voir cette héroïne profiter de la vie et prendre conscience du plaisir de vivre, comme si elle n’avait plus rien à perdre, comme si elle allait mourir le lendemain. Ah.. mais attendez, c’est le cas en fait 😉 C’est dingue comme on ne regrette quelque chose que lorsque l’on l’a perdu.

Il y a des scènes que j’ai totalement adorées ! Je les ai trouvé magiques, douces, innocentes, sereines et pleines de folie en même temps. Une vraiment belle surprise. Et je dois aussi préciser que je ne pensais que la toute fin serait celle là.

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La conclusion de la guenon :

Le livre prend son envol sur la deuxième partie que j’ai beaucoup aimé : on suit l’héroïne faire des pas vers la maturité à coup de échec/ré-essai. Des passages très fun et d’autres très tendres. Un livre Young Adult à découvrir.

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Lu pour :

 Challenge ABC 2012

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Vous aimerez peut être aussi :

  • Journal d’une princesse – Meg Cabot
  • Quatre filles et un jean – Ann Brashares
  • La déclaration – Gemma Malley
  • Uglies – Scott Westerfield

Sans âme (le Protectorat de l’ombrelle #1) – Gail Carriger

Note : 4/5

Genre : Une Londres victorienne peuplée de vampires, loups garous, fantômes et Sans Âmes. So Steampunk

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Présentation :

Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d?’me. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d?un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon ? beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures ? est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l?affaire. Des vampires indésirables s?en mêlent, d?autres disparaissent, et tout le monde pense qu?Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

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Mon avis :

Un très bon moment de lecture.  Je reconnais que j’ai été happée par l’histoire, l’héroïne m’a fait rire plus d’une fois. Son attitude « bonne éducation anglaise » donne lieu à des dialogues vraiment cocasses. Elle a du caractère, elle a de l’audace mais, elle a des manières, non mais oh ! Le roman met d’ailleurs le ton dès le début. Dès les premières pages, l’auteure nous présente une Alexia Tarabotti qui annonce la couleur : la jeune femme est attaquée par un vampire et, en toute anglaise de bonne famille, traite simplement le monsieur de « malpoli ! ». La classe anglaise victorienne, que voulez-vous. Bref, ça commençait vraiment très bien et le style décalé est un véritable délice. Parce que oui, reproduire le style du siècle en y ajoutant des scènes avec des vampires assoiffés et des loups garous enragés, ça donne un mélange unique et bourré d’humour.

Après vous avoir présenté, le style, passons à l’histoire. Alexia est un peu l’anti-héroïne  des romances normales : vieille fille, pas au top physiquement et avec une famille insupportable digne des Bennet dans Orgueil et Préjugés. Bref une mise au rancard de la bonne société londonienne. Sans parler que le Comte de Woolsey, riche célibataire, et chef de meute des loups garous de Londres accessoirement, la déteste. Bref, ça ne commençait pas top pour elle.  On est vite plongé dans l’intrigue, qui se révèle petit à petit. Elle est bien menée et on saute de révélation en révélation avec plaisir. Bien sûr il y a des choses cousues de fil blanc mais j’ai tout de même beaucoup aimé cette lecture. J’ai bien aimé l’invention des Sans Ames et des Trop d’Ames pour expliquer l’origine des créatures de la nuit. Une vision assez originale qui a su me séduire, ainsi que Le Bureau secret  de « régulation » de ces créatures, connues et acceptées dans le ce Londres uchronique.

 Les personnages sont attachants et hauts en couleur. J’ai une petit préférence pour le scandaleux vampire dandy Lord Akeldama (appelant tout le monde « mon sucre d’orge », « ma praline à la crème », « mon cornichon fleuri », euh… non pas ça. Bref vous avez saisi). Son style déjanté est adorable. On le voit presque trop peu. J’ai eu aussi un énorme coup de cœur pour le Professeur Lyall, bêta de la meute, et contrairement à son Alpha, un homme posé, réfléchi et très présentable. En un sens, il me rappelle Remus Lupin.

J’ai également aimé les personnages  principaux, Alexia Tarabotti et Conall Maccon (comte de Woolsey) mais leur personnage était un peu trop « dans le moule » à mon gout. Bon sinon, on pourra dire ce qu’on veut mais ce titre appartient bien à la BitLit, même si cette fois l’héroïne craque pour un loup garou et non un vampire. L’amourette empiète petit à petit  mais surement sur l’intrigue, il faut le reconnaitre. Parce que oui, les « Oh, oui mors-moi ! » toutes les 10 pages dans la dernière partie du roman, ça m’a saoulé au bout d’un moment, je l’avoue. Un peu de romance c’est bien, nous en servir dans des situations presque too much à toutes des rencontres des deux amoureux, c’est lourdingue !

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La Conclusion de la guenon :

Au final, j’ai passé un très bon moment de lecture avec un style qui décape et des personnages vraiment sympas. Sans parler de l’univers steampunk que j’affectionne particulièrement. Un titre de la BitLit vraiment sympa et pas trop caricature BitLit même si on y retrouve des éléments du genre. Je lirai la suite avec plaisir.

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Lu pour :

Fin de série

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Lecture commune avec :

  • Sunflo
  • Michou
  • Ellcrys

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Vous aimerez peut être :

  • Neverwhere – Neil Gaiman
  • La Cité des Ténèbres – Cassandra Clare
  • Orgeuils et Préjugés – Jane Austen
  • Jonathan Strange et Mr. Norrell – Suzanna Clarke

Qui es-tu Alaska ? – John Green

Note :  4,5/5

Genre : Premier ami, première fille, dernières paroles.

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Présentation :

Miles Halter a seize ans et n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là aussi, qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young. Qui es-tu Alaska ? est LE roman de l’adolescence : les amitiés fortes, l’amour, la transgression, la soif de connaissance et la fondamentale quête de sens. La vie explose dans ce livre qui fait rire et fondre en larmes l’instant d’après et qu’on voudrait ne jamais finir. Le premier roman d’un jeune écrivain brillant, lauréat de nombreux prix littéraires aux Etats-Unis et traduit en dix langues.

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Mon avis :

‘Qui es-tu Alaska ?’, un titre magnifique et original selon moi pour un roman qui ne l’est pas moins. J’ai vraiment passé un agréable moment avec Miles (alias Le Gros parce qu’il est maigre comme un clou) et ses nouveaux amis de pensionnat. J’ai pris plaisir à la voir évoluer, grandir, trouver enfin sa place dans un groupe qui l’apprécie, et découvrir les bonnes et mauvaises surprises de la vie.

Ce livre, comme beaucoup de roman YA, nous présente nous fait vivre une année dans la peau d’un jeune ado de 16 ans qui va sortir du cocon familial et partir en pension à l’autre bout du pays. En quête du grand Peut-Être, comme il le dit lui-même. Jusque-là rien de bien original mais il va vivre la meilleure année de sa vie et peut être aussi la plus difficile. Et j’ai pris plaisir à l’y accompagner.

On le suit qui se fait de nouveaux amis, lui qui n’avait jamais vraiment connu ça avant. C’est l’année de toutes les découvertes et de tous les interdits. Avec sa nouvelle bande d’amis, tous un peu marginaux, notre jeune narrateur va vivre ses premiers désirs, faire les 400 coups, transgresser les règles ou encore se poser de premières questions existentielles. C’est léger, c’est bon enfant, il s’amuse comme n’importe quel ado de son âge et on se dit qu’il a bien raison car c’est l’époque de tous les possibles.

Mais la personne qui le fascine le plus c’est Alaska. La sexy, cool, rebelle et insaisissable Alaska. Qui es-tu Alaska, c’est la grande question. Tantôt boule d’énergie et de bonne humeur, tantôt solitaire et grognon, la jeune fille, leader et ciment du groupe d’amis, est un véritable mystère.

Le livre est séparé en deux parties : Avant et Après, avec un décompte des jours jusqu’à l’événement central. Quel est-il ? Je vous laisse le découvrir. J’avais ma petite idée dès le début mais j’avais mal visé. J’ai été surprise de la révélation. Ceci dit, je ne suis pas déçue de m’être trompée car le roman a pris une tournure tout à fait inattendue dans la deuxième partie, que j’ai adorée !  C’est à ce moment-là que j’ai saisi toute la force du roman.

En plus d’Alaska et de Miles j’ai aussi beaucoup aimé Chip alias Le Colonel. Les émotions et les questionnements des personnes sont très bien rendues et on se les imagine facilement en quête du grand peut être ou de la façon de sortir de ce labyrinthe qu’est la vie…

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La conclusion de la guenon : 

Un roman abouti tant sur la forme que sur le fond qui fait rire et pleurer, avec des personnages attachants et originaux. Une livre plein de surprises, de bonne humeur, d’humour, d’amitié, d’amour, et… de drame et de nostalgie. Une très belle lecture et une plume agréable pour un résultat touchant et poignant. Je le conseille vivement.

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Le petit plus :

Une fois n’est pas coutume, je vous mets deux citations :

Donc ce type, ai-je dit de la porte du salon, François Rabelais, le poète, a dit sur son lit de mort : ” Je pars en quête d’un Grand Peut-Être. ” Voilà ma raison. Je ne veux pas attendre d’être mort pour partir en quête d’un Grand Peut-Être.

On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer d’en sortir, en se régalant à l’avance de cette perspective. Et rêver à l’avenir permet de continuer, sauf qu’on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l’avenir pour échapper au présent.

Et en sus, je vous mets la couverture de l’édition grand format, qui est magnifique et absolument bien adaptée à l’histoire. Je vous laisse lire le livre pour découvrir pourquoi… les citations devraient vous aider 😉

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Lu pour :

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Vous aimerez peut-être aussi : 

  • Speak – Laurie Halse Anderson
  • Pas raccord – Stephen Chbosky
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