Rebecca – Daphne du Maurier

Couverture Rebecca

Note : 2.5/5

Thème :  réflexion et enquête sur le mystère de la première Mme de Winter, en apparence la femme parfaite…

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 Présentation :

Sur Manderley, superbe demeure de l’ouest de l’Angleterre, aux atours victoriens, planent l’angoisse, le doute : la nouvelle épouse de Maximilien de Winter, frêle et innocente jeune femme, réussira-t-elle à se substituer à l’ancienne madame de Winter, morte noyée quelque temps auparavant ? Daphné du Maurier plonge chaque page de son roman – popularisé par le film d’Hitchcock, tourné en 1940, avec Laurence Olivier et Joan Fontaine – dans une ambiance insoutenable, filigranée par un suspense admirablement distillé, touche après touche, comme pour mieux conserver à chaque nouvelle scène son rythme haletant, pour ne pas dire sa cadence infernale. Un récit d’une étrange rivalité entre une vivante – la nouvelle madame de Winter – et le fantôme d’une défunte, qui hante Maximilien, exerçant sur lui une psychose, dont un analyste aurait bien du mal à dessiner les contours avec certitude. Du grand art que l’écriture de Daphné du Maurier, qui signe là un véritable chef-d’oeuvre de la littérature du XXe siècle, mi-roman policier, mi-drame psychologique familial bourgeois.

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Mon avis :

Enfin la critique de ce roman bien connu sur la blogosphère. Je n’ai pas été autant déduite que la majorité car cette histoire, je dois avouer. En fait, je dois dire que je me suis assez souvent ennuyée.

Comme je viens de le dire le gros point noir du livre, c’est sa lenteur. Je trouve qu’on met extrêmement longtemps avant de rentrer dans le vif du sujet. Le personnage de Rebecca accapare assez vite l’esprit de la narratrice, la nouvelle épouse de Mr De Winter. L’ancienne épouse est mentionnée deux trois fois par les autres personnages à mot couverts mais rien de mirobolant de qui pique vraiment la curiosité je trouve. La narratrice est hantée les ¾ du roman par la vision de Rebecca, qu’elle s’est inventée, c’est-à-dire la femme et la maitresse de maison parfaite. Pourtant j’ai trouvé qu’elle se faisait trop de films, que son esprit vagabondait trop sur cette épouse morte que cela ne le méritait. Du coup la narratrice s’enferme dans sa peur de ne pas être à la hauteur, sans raison vraiment valable. Bref, moi et l’héroïne ça n’a pas été le grand amour. Je l’ai trouvé trop « victime » et pas assez active.

Bien sûr, comme on pouvait s’y attendre, Rebecca n’est pas aussi parfaite qu’on le croyait. Cela est suggéré une première fois lorsque les deux jeunes époux se retrouvent à se promener sur la plage et pénétrer dans la maison de pêche de la première Madame de Winter. La révélation du vieux pêcheur simple d’esprit qui les informe aurait mérité d’être plus creusée, mais non, on en reste là. La narratrice ne réalise pas. Dommage car c’était un endroit plein de souvenirs et très symbolique, presque angoissant. S’il y avait un endroit ou développer cette ambiance oppressante, c’était là. Mais non. Si ce point avait été utilisé à bon escient par l’auteur, peut être aurais-je mieux aimé le reste de l’histoire.

La deuxième partie du roman est plus intéressante. Il s’agit de la révélation sur le secret de Rebecca et l’enquête de police qui mène l’inspecteur à sou sonner Mr de Winter du meurtre de sa première femme. La, l’ambiance est plus palpable. On se demande comment ils vont s’en sortir et quelles révélations vont encore être mises à jour.

Finalement une première partie qui  m‘a ennuyée à mourir (même si je suppose que l’idée était de jouer sur l’ambiance opprimante du fantôme de Rebecca –eh bien la mayonnaise n’a pas du tout pris avec moi) mais la deuxième partie a relevé le niveau (pourtant je ne suis pas fan de policier, c’est dire si j’étais d’espérée qu’il se passe enfin quelque chose). La toute dernière phrase du roman est surement la plus intéressante du roman. On finit donc en beauté (ouf).

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La conclusion de la guenon :

Grosse déception pour moi attendait énormément de ce livre souvent salué par la critique. J’ai eu du mal à accrocher avec la lenteur de l’histoire, surtout dans la première partie. Une deuxième partie bien plus intéressante. Une super fin. En résumé, la moyenne quoi.

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Lecture commune avec Mina sa critique. (Désolée ma Mina pour le temps de postage de la critique)

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Lu pour :

https://i2.wp.com/imageshack.us/a/img96/1695/classiquebadge.png challenge-des-100-livres-chez-bianca abc2013 globreaderschallenge > Côte Ouest de l’Angleterre

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Nord et Sud – Elizabeth Gaskell

Note : 4/5

Thème : Romance sur fond socio-politique dans l’Angleterre Victorienne.

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 Présentation :

C’est le choc de deux Angleterre que le roman nous invite à découvrir : le Sud, paisible, rural et conservateur, et le Nord, industriel, énergique et âpre. Entre les deux, la figure de l’héroïne, la jeune et belle Margaret Hale. Après un long séjour à Londres chez sa tante, elle regagne le presbytère familial dans un village du sud de l’Angleterre. Peu après son retour, son père renonce à l’Eglise et déracine sa famille pour s’installer dans une ville du Nord. Margaret va devoir s’adapter à une nouvelle vie en découvrant le monde industriel avec ses grèves, sa brutalité et sa cruauté. Sa conscience sociale s’éveille à travers les liens qu’elle tisse avec certains ouvriers des filatures locales, et les rapports difficiles qui l’opposent à leur patron, John Thornton.

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Mon avis :

Enfin ma chronique sur ce livre que j’ai lu en LC avec Céline (qui, elle, a posté sa critique dans les temps). Que dire sur ce roman ? Beaucoup de choses. Je commencerai par dire que si vous aimer les intrigues à la Jane Austen, Charlotte Brontë et autres du genre, ce livre est pour vous : on retrouve l’écriture recherchée sans être lourde de cette époque.

Côté histoire, disons que la romance n’est pas loin et assez proche de celle d’Orgueil et Préjugés : une jolie jeune femme pas forcément issue d’une très bonne famille qui a le verbe haut et ose dire ce qu’elle pense en face d’un homme d’apparence brusque et distant. Bref vous voyez le tableau.

Ce qui différencie ce roman d’Elizabeth Gaskell de ceux de ses consœurs, c’est le cadre socio-politique bien  plus marqué. Quand dans les autres œuvres, celui-ci sert d’environnement au roman, dans Nord et Sud il y a une véritable réflexion dessus et d’est un des fils conducteurs du récit. D’ailleurs j’ai beaucoup aimé le fait que l’auteure ne dépeigne aussi bien la noblesse oisive, les bourgeois riches et travailleurs que la classe ouvrière. Cette dernière tranche de la population est trop souvent oubliée des romans de l’époque, comme s’elle ne méritait pas qu’on s’y arrête. L’auteure met en avant les besoins et les intérêts de chacun et nous propose une image de la vie d’alors, sans qu’aucune classe ne soit montrée du doigt comme fautive. J’ai beaucoup aimé cette approche. Thornton représente la bourgeoisie qui a réussi à s’enrichir à force de travail et la famille de Margaret, la petite noblesse sur le déclin. Au cours du roman Margaret va se lier d’amitié avec certains ouvriers et écouter leur revendication non dénuées de sens mais elle sera déchirer entre leur venir en aide et donner raison à Thornton, leur patron, dont les faits et gestes se justifient aussi. Les différences entre le Sud campagnard et le Nord industriel de l’Angleterre (que personnellement je n’avais jamais perçu jusque là) sont aussi la fibre du roman et le nœud d’incompréhension entre le 2 personnages principaux au départ.

Et au milieu de tout cela, vous vous en doutez, la relation entre Margaret et John Thornton va jouer un rôle phare. Au début ils ne s’entendent pas, mais alors pas du tout et puis au fur et à mesure que le roman avance, la vision qu’ils ont l’un de l’autre change progressivement.

Une belle écriture donc, un cadre très intéressant et des personnages attachants malgré leurs défauts. J’ai donc beaucoup aimé mais, car il y a un « mais », tout n’est pas parfait non plus. Je dois avouer que le personnage de Margaret m’a plus d’une fois agacée. Son côté hautain donnait envie de lui mettre des baffes par moment même si les autres aspects de sa personnalité sont très louables (fille dévouée, intelligente, plein de compassion, etc.). Alors que je n’ai pas ressenti cela une seconde pour Thornton, au contraire ce personnage se dévoile au fur et à mesure du roman et on s’y attache de plus en plus. Dans le genre, il fait penser à Darcy. Il y a aussi  certains passages traînaient parfois en longueur. Je me suis surprise des fois à avoir envie de sauter des pages pour aller à la scène suivante. Par exemple, les moments où l’auteure décrivait les journées moroses du vieux pasteur et tous les soins de sa fille pour lui redonner le moral ont fini par m’agacer car j’avais l’impression d’avoir toujours la même mélodie qui revenait en boucle (pauvre pasteur dépité et sa fille dévouée qui fait tout pour lui, blablabla, oui bon ça va on a  compris ^^). C’est qu’il avait souvent le moral au plus bas le bonhomme .

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 La conclusion de la guenon :

Au final un  bon roman de l’époque victorienne avec toutes les particularité des récits de cette période. Le mise en place petit à petit d’une romance est donc obligatoire mais ici le cadre historique tant au niveau de l’organisation sociale entre les classe qu’entre le Nord et le Sud est très marqué et le fil rouge du roman. A lire.

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Lu pour :

challenge-des-100-livres-chez-bianca abc2013 globreaderschallenge > Nord de l’Angleterre, probablement comté du Grand Manchester

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Le petit plus :

Il existe un mini  série TV réalisé en 2004 par la BBC (décidément la BBC produit des bons programmes). Je l’ai regardé avant de lire le livre et je l’ai trouvé plutôt fidèle malgré le choix de l’actrice principale qui me laisse un peu sceptique. Sinon le reste du livre, notamment l’ambiance est très bien retranscrite. En plus, c’est Richard Armitage (vous savez, Thorin dans le Hobbit ; mais en vrai, il est canonesque  🙂 )  qui joue Thornton et rien que pour ça, la série mérite d’être regardée !

Désolée je n’ai pas trouvé de bande annonce en français mais les images parlent d’elles mêmes 🙂

La Belle et la Bête – Mme de Villeneuve

Couverture La Belle et la Bête

Note : 3/5

Thème : une des versions originales du fameux conte

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 Présentation :

” Le monstre se fit entendre.
Un bruit effroyable, causé par le poids énorme de son corps, par le cliquetis terrible de ses écailles et par des hurlements affreux, annonça son arrivée. En voyant approcher la Bête, qu’elle ne put envisager sans frémir en elle-même, la Belle avança d’un pas ferme, et d’un air modeste salua fort respectueusement la Bête. Cette démarche plut au monstre et, se retournant vers la Belle, il lui dit : “Bonsoir, la Belle”.

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Mon avis :

Comme j’avais hâte de lire ce classique des contes légendaires. Après quelques heures de lectures, je dois avouer que je suis un peu déçue. C’est peut être dû à la version que j’ai choisie : celle de Mme de Villeneuve. La plus connue est celle de Mme de Beaumont. Maintenant j’ai envie de lire cette deuxième version pour comparer les deux. Je vais vous expliquer pourquoi.

Je me doutais que Disney avait « embellie » l’histoire bien sûr mais je ne m’imaginais pas que le dessin animé ne traitait que de la première partie du conte.

Bien qu’il y ait des différences entre la version populaire de Disney et le livre de Mme de Villeneuve, la première partie reste tout de même assez similaire dans l’ensemble : une homme se retrouve par hasard dans le château de la bête et celle-ci lui laisse la liberté s’il lui remet une de ses filles. Car oui le monsieur en a plusieurs. Ainsi que de nombreux fils. Mais d’entre les sœurs, seule la Belle est douce, attentionnée,  généreuse et aimante.  Elle se propose donc. L’histoire d’amour entre les deux personnages principaux n’est pas aussi flagrante  et rapide que dans le dessin animé (époque prude oblige) mais bien sur le dénouement est le même. L’aspect de la vie de la Belle avec sa famille a une part bien plus important dans cette version. Le château recèle aussi de secrets et de salles insoupçonnées qui joueront un rôle important dans les décisions que prendra la Belle. La Bête, quant à elle, reste mystérieuse et effacée assez longtemps, mais c’est finalement ce personnage qui est le plus intéressant à mon avis et se révèle petit à petit au cours de l’histoire.

La Rose, dans cette version n’est pas du tout enchantée mais jouera un rôle crucial dans l’histoire, que je vous laisse découvrir.  Comme le montre l’extrait de la quatrième de couverture, le style de l’auteur est travaillé et romanesque.

Cette première moitié est donc une bonne découverte de la version originale du conte. Il aurait pu s’arrêter là et ça aurait été parfait… mais nous ne sommes qu’à la moitié.

L’histoire prend ensuite une toute autre tournure qui ne pas emballée pour un sou. J’ai trouvé que ça venait comme un cheveu sur la soupe. Une histoire de roi et reine et fées. Une fée méchante, une autre gentille. Une histoire de belle-mère, d’enfant caché,  de princesse, etc. Bref, ça s’éloigne bien trop de l’histoire originale si vous voulez mon avis. Cette partie ne traite que de fées, personnages absents de toute la première partie du conte. J’ai trouvé cette césure très étrange et gâchant un peu la belle histoire de la Belle et Bête, qui pour moi est réglée à la moitié du roman. Cette partie raconte en fait les raisons de la transformations de la Bête, qui, contrairement à la version de Disney, n’est pas du tout due à son coeur de pierre (c’est bien dommage car je trouvais cette raison plus noble 🙂 ).

Il ne me reste plus qu’à découvrir la version de Mme de Beaumont pour voir comment elle a traité le sujet.

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La conclusion de la guenon :

Au final j’ai aimé découvrir le conte original de la Belle et la Bête avec néanmoins quelques réserves. J’ai été enthousiasmé par la première partie, très intéressante à mon avis. Par contre je reste énormément sur ma réserve pour la deuxième partie, que je trouve superflue et trop éloignée du reste du reste du conte pour faire sur l’ensemble une histoire fluide.  Dommage.

Tristan et Iseult – Anonyme

Couverture Tristan et Iseut / Tristan et Iseult

Note : 3/5

Thème : Amour caché entre Tristan, un noble, et Iseult, la femme de son roi.

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 Présentation :

Pour reconstituer l’histoire des deux amants les plus célèbres de la littérature, il a fallu plonger aux origines de la légende, qui serait apparue autour du VIIe siècle, et rassembler les fragments de poèmes du XIIe. Ainsi nous est parvenue,  l’incomparable ” estoire ” de Tristan et Iseut, victimes d’un philtre magique et unis par une passion fatale. Amour, destruction et mort, le mystérieux breuvage scelle un destin tragique. Car Iseut la Blonde est mariée au roi de Cornouailles, le généreux Marc, et Tristan, pour tenter d’échapper au destin, épouse Iseut aux blanches mains. Et la légende est magnifique. Car la geste de Tristan, émouvante et terriblement humaine, n’est rien d’autre que la première version de l’éternel roman de la passion illégitime et impossible…

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Mon avis :

Je n’irai pas par quatre chemins, je dois dire que je suis ressortie de cette lecture assez partagée. J’en attendais beaucoup, et comme le dit la 4ème de couverture, je m’attendais à une histoire d’amour envoûtante vue la célébrité de la légende…

Les rebondissements et les « aventures »  des deux amants sont intéressants sont vraiment divers et variés par contre j’ai vraiment eu du mal à accepter leurs « manigances » pour pourvoir continuer de s’aimer en secret. Et oui Iseult est mariée au roi qui est honnêtement un homme bon, gentil et amoureux d’elle.

Les deux amants ont toutes les qualités des héros de cette époque : droiture, force et générosité pour Tristan et beauté et… beauté pour Iseult. A côté de ça je les ai trouvé vraiment machiavéliques pour cacher leur amour, notamment Iseult qui n’hésite pas faire assassiner un pauvre forestier car il l’a surprise avec Tristan ou à demander à sa suivante de coucher avec son mari à sa place lors de sa nuit de noces, par exemple ! Non, mais c’est quoi ce comportement, sérieux ? Ce n’est pas parce qu’on est noble et folle amoureuse d’un grand et beau guerrier que cela justifie tous les agissements !

Bref, vous l’avez compris, je ne cautionne pas toutes les décisions prises par les 2 amoureux, même s’il est bien expliqué que leur amour est le fruit d’une potion qui les rend prêt à tout. On peut aussi y voir une allégorie de l’amour aveugle et profond qui nous conduit à faire tout pour l’être aimé, même si l’amour entre les deux est impossible. Cependant le fait de les présenter toujours comme les « grands gentils saints et innocents » m’a sacrément gonflé : ils n’hésitent pas à tuer des gens qui ont simplement dit en toute honnêteté la vérité sur leur compte, à mentir effrontément ou même à mettre au point des stratagème franchement pas très « convenables » pour faire taire les rumeurs (fondées !). Ces opposants sont présentés comme des personnes vils et mauvaises, c’est ça qui me tue le plus : ces personnages ne font que dire la stricte vérité !

A côté de ça, comme je l’ai dit, en lisant ce conte, nous avons l’impression qu’il y a de nombreuses scénettes et mini intrigues. Les aventures, surtout menées par Tristan sont des petits bijoux de « contes chevaleresques » de cette époque.  Les quêtes qu’il mène sont nombreuses et toujours différentes, avec une ambiance propre. J’ai beaucoup apprécié cette diversité, allant du combat avec un dragon à du camping en forêt ou encore la rencontre avec géant (pour ne citer que celles-là mais il y en a bien 10 autres !). La première partie, c’est-à-dire avant qu’ils ne boivent le « vin herbé », c’est-à-dire le philtre d’amour est certainement ma préférée. Et même, si je n’approuve pas forcément le comportement des tourtereaux, j’ai aussi bien aimé le coup de Tristan déguisé en lépreux qui doit traverser la mare de boue (je ne vous en dis pas plus…). La combine était ingénieuse et osée et rien que pour ça, il faut reconnaître que ça vaut le détour 🙂

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La conclusion de la guenon :

Au final j’ai plus apprécié l’esprit d’aventure du roman que l’aspect romantique. J’ai trouvé les deux tourtereaux prêts à tout pour garder leur amour secret, même si cela signifiait agir de manière peu convenable, en tout cas pour des personnages présentés comme des « héros parfaits ». Une bonne surprise niveau quêtes moyenâgeuses de légende, et plutôt une déception au niveau de l’amourette.

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Lu pour :

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Othello – William Shakespeare

Note : 3.5/5

Thème : Deux amoureux droits, purs, innocents s’aiment. Un jaloux de la réussite en tout du couple va lancer une fausse rumeur pour briser leur bonheur.

Présentation de la guenon

 Héros à l’esprit guerrier jusque dans son discours amoureux, séducteur, maniant à la perfection le paradoxe et jouant à merveille sur l’ambiguïté des mots, Othello, Maure de Venise, se sert du langage comme d’une épée. Sa gloire suscite diverses réactions : Roderigo méprise “l’homme aux grosses lèvres”, Désdémone est séduite par le récit de ses exploits en terres lointaines, qui fourmille d’évocations exotiques. Iago, lui, hait Othello. Que cette haine soit gratuite ou qu’elle soit le résultat d’une lucidité pragmatique, elle pousse Iago à tout détruire sur son passage. Metteur en scène machiavélique, manipulateur de l’ombre, il bat Othello sur son propre terrain, puisque c’est par le discours qu’il l’entraîne vers le meurtre. Le Maure, jaloux, boira les mots de son ennemi comme un poison pervers.

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Mon avis :

Je continue ma découverte de Shakespeare et je reconnais que la plume du monsieur est toujours aussi belle et les dialogue toujours aussi plaisants à lire. Tout est très poétique même si dans cette pièce, il n’y a pas de vers, contrairement à Roméo et Juliette par exemple. Par contre la prose est splendide.

Côté histoire, j’ai envie de dire que c’est du Shakespeare, quoi. En gros vous avez les deux tourtereaux. Les personnages parfaits, plein d’honneur, de grâce  toujours sincères, vertueux, etc. Bref, le couple de rêve, sans défaut. Les héros. Et puis il y a le cupide et jaloux « méchant » machiavélique qui va se jouer de la sincérité et du fait que les héros sont trop purs pour imaginer des sales coups comme les siens. Donc ce méchant vaut leur nuire, ici car notre héros Othello a été promu à un rang miliaire important à Venise et vient de nommer comme second non pas le méchant Iago, comme tout le monde s’y attendait mais un autre homme. Iago (j’ai pas pu m’empêcher de voir le perroquet de Jafar tout le long de la pièce, hahaha), qui se croit lésé, va donc mettre au point une combine pour discréditer Othello en se servant de sa « sainte et innocente femme ».

Comme dans toutes les pièces de Shakespeare  l’intrigue est bien menée, les joute verbales intéressante et les revers de situations nous laisse espérer que les méfaits de notre antagoniste vont être mis au jour. Mais vous vous doutez bien que non : la vilainie du personnage va être mise au jour, à la toute fin, quand le mal aura déjà été fait. Je ne vous apprend rien, Shakespeare n’est pas reconnu comme un grand dramaturge pour rien. Car oui, il s’agit encore d’une drame à fin tragique ici.

Donc malgré une très belle écriture, je n’ai pas été plus que ça séduite par cette histoire où les personnages sont pour moi trop influençable et trop naïfs pour détecter qu’on est en train de se  jouer d’eux. Souvent, j’avais envie de les secouer, pour qu’ils ouvrent les yeux. Il y avait des passages qui, pour la plupart des personnes, auraient mis la puce à l’oreille mais nos héros sont tellement purs qu’ils n’imagine même pas un instant qu’ils sont manipulé. Il faut dire que ce Iago est très doué. Il sait dire les bonnes paroles et joue sur la psychologie de ses interlocuteurs pour les emprisonner dans son filet. Un ‘méchant’ très réussi et très intéressant.

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La conclusion de la guenon

On retrouve dans Othello tout le génie de Shakespeare et de ses drames. L’écriture est magnifique  la fin tragique, qui nous révolte. Un drame Shakespearien qui vaut le détour pour le méchant mais qui n’est pas parmi mon préféré. J’ai trouvé les héros un peu niais dans cette pièce, trop gentils pour voir le mal qui les entoure et ça m’a un peu exaspérée. J’ai toujours une petite préférence pour d’autres pièces de l’auteur comme Le Roi Lear et Roméo et Juliette.

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Lu pour :

abc2013

Mon bel oranger – José Mauro de Vasconcelos

Note : 3/5

Thème : Poil de Carotte brésilien en moins poisseux et plus espiègle.

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Présentation :

Quand il sera grand, Zézé veut être “poète avec un noeud papillon…” Pour l’instant, c’est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c’est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit de terribles fessées. À l’école au contraire, José est un “ange” au coeur d’or et à l’imagination débordante qui fait le bonheur de sa maîtresse tant il est doué et intelligent. Cependant, même pour un enfant gai et espiègle, la vie est parfois difficile dans une famille pauvre du Brésil. Alors, quand il est triste, Zézé se réfugie auprès de son ami, Minguinho, un petit pied d’oranges douces, à qui il confie tous ses secrets.

Mon bel oranger est un roman autobiographique dans lequel José Mauro de Vasconcelos raconte avec nostalgie et émotion son enfance brésilienne.

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Mon avis :

Je continue ma découverte des auteurs Sud-Américains, avec ce classique de la littérature jeunesse. J’ai passé un bon moment, sans plus, contrairement à beaucoup de lecteurs. Déjà le style très enfantin m’a dérangé. Souvent pour qu’un livre me plaise, il faut que j’accroche avec l’écriture et là ça n’a pas du tout été le cas. Il faut dire que c’est un enfant de cinq ans qui parle.

Mais tout n’est pas noir dans ce roman, rassurez vous. Même si le petit Zézé en voit des vertes et des pas mures (surtout des pas mures d’ailleurs), il ne se laisse pas abattre et j’ai bien aimé l’amitié qu’il lie avec Portugâ ainsi que sa relation avec son oncle ou sa maîtresse  Il est intelligent, peut être un un peu trop pour son âge, ce qui lui amène les critiques du reste de sa famille, qui voit aussi en lui un petit diable quand il joue des tours aux voisins. Durant tout le livre, il lutte contre son côté “malin” pour briller aux yeux du reste de sa famille qui a, malgré tous ses efforts, une dent contre lui ! Le pauvre enfant est presque tout le temps critiqué et battu, à avoir de graves séquelles ! C’est ce qui m’a le plus pesé dans ce livre. Même si j’ai apprécié les passages “ensoleillés” où Zézé s’amuse comme un fou avec le Portugais à la grosse voiture ou avec le musicien de rue, il n’en reste pas moins que je trouve le reste de son quotidien est assez sombre. Ce voile un peu déprimant, surtout lié à sa relation avec sa famille, a assombri ma lecture et finalement j’en ressorts avec le moral en berne…

Ce témoignage m’a encore plus donné un coup quand j’ai compris qu’il s’agissait d’un témoignage de l’auteur sur son enfance. Cependant, comme je le disais, il y a des passages très émouvants sur l’amitié, les rêves et les imaginations de l’enfance, l’innocence et la désillusion, bref sur la vie quand on grandit.

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La conclusion de la guenon :

Avec de beaux passages sur les joies de l’enfance et sur l’apprentissage de la vie, Mon Bel Oranger souffre tout de même d’un côté grave, violent et injuste qui me fait franchement douter quant au bien fondé de destiner ce livre à de jeunes enfants…

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Lu pour :

 abc2013

Cent ans de solitude – Gabriel Garcia Marquez

 Note : 3.5 /5

Thème : La naissance, l’apogée et la décadence d’une famille sur 100 ans, le tout empreint de réalisme magique

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Présentation :

 Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d’une dynastie: la fondation, par l’ancêtre, d’un village sud-américain isolé du reste du monde; les grandes heures marquées par la magie et l’alchimie; la décadence; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain: même sens de la parodie, même rage d’écrire, même fête cyclique des soleils et des mots.

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Mon avis :

Après environ 2 mois, je viens à bout de ce roman. Non pas qu’il ait été affreux à lire ou terriblement barbant – même si des fois c’était un peu le cas quand même – car je ressors finalement assez satisfaite de cette lecture.

Lu pour découvrir un classique de la littérature sud-américaine, 100 ans de solitude présente quelques défauts qu’on reproche souvent au genre, notamment le manque d’action. En fait il se passe de nombreuses choses dans ce roman (il faut dire qu’il se déroule sur 100 ans !) mais les tournures de phrases relèvent plus de la description que de l’action. Du coup on a une sensation de distance avec les personnages, comme si on regardait la peinture de leur vie dans un musée et que le guide dans son long monologue nous contait leur vie d’une voix monotone et sans pause.

Parce que, oui, les actions s’enchainent, et il ne faut pas perdre le fil, faute de quoi on risque de s’embrouiller dans les personnages, qui ont la bonne idée de tous s’appeler pareil ! Remède le plus efficace : faire un arbre généalogique (ou en piquer un déjà tout fait sur internet).

Passons maintenant aux points positifs. En fait j’ai eu l’impression que l’auteur avait par certains moments beaucoup d’humour. Il tourne en dérision ses personnages d’une petite remarque bien placée, qui m’a fait souvent sourire. Par exemple il se plait à dire que le Colonel Aurelino Buendia a survécu à 32 combats et meurt subitement en urinant sur un arbre du jardin de la maison familiale.  Le ridicule des situations ou des coïncidences malheureuses donne au roman un ton d’ironie qui m’a bien plu.

J’ai aussi aimé le côté empreint de magie du roman. Je ne connaissais pas du tout ce genre et j’ai pris plaisir à le découvrir. En fait l’auteur nous décrit un monde semblable et logique comme le nôtre mais y insert des éléments déroutants et imaginaires comme par exemple des tapis volants des jeunes filles qui s’envolent littéralement au ciel à leur mort ou des vivants qui discutent avec les fantômes !

La fin du roman est géniale, pour ma part j’ai adoré et je trouve que ça clôt à merveille cette épopée un peu loufoque. Bien que le titre du roman commence à s’expliquer assez tôt dans le roman, il est sublimé par les dernières pages du livre.

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La conclusion de la guenon :

Réaliste et étrange, ce roman joue sur le hasard et l’extraordinaire de situations ordinaires pour nous dresser un tableau de la vie d’une famille dans un petit village colombien, qui se cherche et semble maudite par une certaine malchance… Un récit riche et presque parodique. Presque.

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 Lu pour : 

challenge-des-100-livres-chez-bianca  abc2013

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Le petit plus :

Pour ceux qui seraient intéressés, voici le fameux arbre généalogique. Vous comprendrez alors pourquoi on s’égare si facilement dans qui est qui…

24 heures de la vie d’une femme – Stefan Zweig

Couverture Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

Note : 2.5/5

Thème : anecdote d’une veille femme exemplaire sur le seul moment d’égarement de sa jeunesse

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Présentation :

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

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Mon avis :

Je me suis lancée dans la lecture de ce petit roman d’à peine 150 pages car il était sur la liste du challenge livraddict classique. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre car Zweig est en général encensé par la critique mais en même temps je n’avais lu de lui que Le joueur d’échec, thème tout à fait différent que celui de ce livre-ci.

Au bout d’un peu plus de deux heures de lectures je refermais 24 heures de la vie d’une femme… pas forcément très emballée je dois l’avouer.

Le style est d’époque et c’est je pense ce qui ne m’a vraiment plu. En effet, beaucoup de descriptions, de justifications et de belles paroles mais j’ai ressenti comme une distance entre cet éclat de vie que nous racontait le personnage et la réalité. Au temps où le livre a été écrit je comprends qu’il ait été mis sur le devant de scène car je pense que ce genre de témoignage – car c’est pour moi comme un témoignage d’une histoire qui aurait pu être vraie – était novateur mais de nos jours, rien de plus banal j’ai envie de dire.

Peut-être chers messieurs y trouverez-vous plus d’intérêt que moi car vous y découvrirez quelques indice sur comment fonctionne un cerveau de femme. De mon côté, on ne m’a rien appris.

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La conclusion de la guenon :

Malgré une écriture percutante, je n’ai pas réussi à être totalement emballée par ce roman. En fait je crois que je suis assez insensible à ce genre d’histoire ou plus généralement aux « histoires  romantiques » de cette période, comme par exemple Le Diable au Corps de Radiguet. Le cas contraire est donc possible : si vous avez aimé ce dernier livre, vous aimerez probablement 24 heures de la vie d’une femme.

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Lu pour :

abc2013 babychallange 2013

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Vous aimerez peut être aussi :

  • Le diable au corps – Raymond Radiguet
  • Le grand Meaulnes – Alain Fournier
  • Gatsby le Magnifique – F. S. Fitzgerald
  • Le dernier jour d’un condamné – Guy de Maupassant

Fables choisies – Jean de La Fontaine

Note : 4/5

Genre : “Eh, bonjour Monsieur du Corbeau ! Que vous êtes joli et que vous me semblez beau !…”

Présentation :

Les fables de La Fontaine n’ont cessé d’enchanter.
C’est que le poète a eu l’ambition de rassembler dans une même émotion et une même réflexion les petits et les grands. ces histoires, où les animaux conversent en toute liberté avec les hommes et les dieux, empruntées à un fonds immémorial, il les a revivifiées par les couleurs et les rythmes de ses vers, unifiées par le charme de sa voix de conteur. cette voix, qui nous devient vite familière et fraternelle si nous écoutons avec attention son incomparable musique, laissons-la résonner en nous : elle est porteuse d’une sagesse, faite de lucidité courageuse et tranquille, qui dépasse infiniment les quelques préceptes sentencieux qui ponctuent, comme il se doit, ces petits contes, elle nous propose un art de vivre qui n’a rien perdu de sa force au fil des temps.

Mon avis :

Une classique que je n’avais jamais pris la peine de lire en entier. A part les 4-5 fables que j’ai eu à étudier et réciter en primaire et au collège, je n’avais jamais lu Jean de La Fontaine.

J’ai pris plaisir à me replonger dans l’écriture de ce grand écrivain de son époque et cela ma rappelé mes jeunes années. J’avais l’impression de retomber en enfance, même s’il est évident que ces fables s’adressent à tous les ages de la vie. Ah, nostalgie quand tu nous tient…

Une très belle plume. Et quel vocabulaire et tournure de phrases ! On se délecte de ce français révolu. C’est là qu’on comprend que notre langue était très riche et que nous avons malheureusement perdu beaucoup depuis des années voir des siècles. Je crois que c’est la première fois que je réalise pourquoi les étranger nous regardent avec les yeux qui brillent quand on parle de la langue de Molière (ou de La Fontaine pour le coup !).

Je suis, pour ma part, bien plus sensible à ce genre d’écrit qu’à de nombreux poèmes. J’ai d’ailleurs aimé la musicalité de ces fables, j’avais l’impression de lire un berceuse. Une berceuse à la morale bien dure parfois, mais jamais mal avisée.

La conclusion de la guenon :

Bref, j’ai pris grand plaisir à me plonger dans ce classique de la langue française ainsi que de réciter à nouveaux les fables que j’avais apprises il y a plus de 10 ans maintenant que je n’avais pas oublié ! Que voulez-vous, il y a des choses qui ne s’oublient pas !

Le petit plus :

Un petit sondage pour ce grand classique. Je suis sure que vous avez tous du apprendre au moins une fable de La Fontaine dans votre vie. Allez, dites moi desquelles il s’agissait et si vous vous en souvenez toujours. Pour ma part j’ai eu Le Corbeau et le Renard, La Cigale et la Fourmi, Le Lion et le Rat, Le lièvre et la tortue et Le loup et l’agneau. Je me souviens encore par coeur des deux premiers. j’ai quelques trous de mémoire pour le lion et le rat et pour les deux autres (ceux que j’ai eu à apprendre le plus récemment étrangement), j’ai plus de trous que de vers ^^

Les Fourberies de Scapin – Molière

Note : 4/5

Genre : Du Molière tout craché : un valet rusé sort ses maîtres la mouise et en profite pour les ridiculiser.

 

Présentation :

Branle-bas de combat dans les ruelles napolitaines ! Octave a, en secret, épousé Hyacinthe, la jeune femme qu’il aime, mais voilà que son père a décidé à son tour de le marier à une inconnue ; quant à Léandre, c’est Zerbinette qu’il aime, mais son père en a lui aussi décidé autrement. Alors, que vont bien pouvoir faire ces deux jeunes gens sans le sou contre la puissance et l’autorité de leurs barbons de pères ? Faire appel à Scapin, bien sûr, le valet bondissant et malicieux, joueur et beau parleur : rien de tel que l’un de ses nombreux tours pour retourner la situation ! Personnage clef de la commedia dell’arte, Scapin est de tous les coups pendables, de toutes les comédies : rien d’étonnant à ce que Molière l’ait choisi pour animer l’une de ses farces les plus enlevées. Rien d’étonnant non plus à ce que cette pièce ait été l’une des plus jouées et des plus applaudies du répertoire de Molière : son humour universel continue de divertir même les pince-sans-rire.

 

Mon avis :

Je me suis rendue compte pas plus loin que la semaine dernière que j’avais lu plus de pièce du grand Shakespeare que de notre Molière national. Ce pauvre Monsieur ne méritait pas un tel affront et j’ai donc entamé ma lecture des Fourberies de Scapin pendant un trajet en train.

J’ai retrouvé l’humour des pièces de Molière que j’avais lues dans mon enfance et adolescence et je dois avouer que les Fourberies de Scapin sont, à mon humble avis, une des pièces les plus cocasses.  On retrouve, comme marque de fabrique, le valet coquin et débrouillard qui se joue de ses maitres.

Bon après je ne vous cache pas que rien qu’en lisant la description des personnages au début de la pièce, j’avais déjà deviné comment ça allait se finir. Ma foi, j’ai quand même passé un bon moment. Je me suis quand même demandé si c’était monnaie courante à cette époque d’avoir une sœur/un frère qu’on avait jamais vu avant ses vingt ans et ne même pas savoir son nom… Enfin bref.

Sinon bien sûr rien de mieux que de voir la pièce jouée mais bon,  faute de grive on mange du merle : la lecture se suffit à elle-même et est plaisante.

 

La conclusion de la guenon :

Une lecture à la hauteur de la renommée de Molière : c’est lui tout craché. Son style se reconnait à 10 lieues à al rondes. J’ai bien ri. C’est culte et c’est rapide à lire. Pour ceux qui ont envie de passer un bon moment de lecture et qui ont une heure à tuer : je le conseille.

 

Vous aimerez peut être aussi  :

  • Les autres pièces de Molière dans le style à savoir :Le Bourgeois Gentilhomme, Le Malade Imaginaire, L’Avare, etc.
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