Le garçon qui voulait devenir un être humain – Jørn Riel

Note :4/5

Thème :  un jeune Viking perdu se fait adopter par une tribu inuit… et il les adopte aussi

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 Présentation :

Islande, vers l’an mil. Leiv, un jeune Viking dont le père a été assassiné, est farouchement déterminé à laver ce meurtre dans le sang. Il embarque clandestinement à bord d’un drakkar en partance pour le Groenland. Mais un tel voyage est périlleux, et semé d’imprévus. C’est dès lors un destin inattendu qui attend Leiv, avec la découverte d’un autre peuple, les Inuit, et l’apprentissage de la tolérance et de l’amitié.

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Mon avis :

Bonne pioche ! Il m’arrive parfois de faire des folies : piocher dans les étagères d’une librairie, un livre totalement inconnu en espérant que ça sera une bonne surprise. Ça été le cas pour ce petit livre initiatique sous forme de conte historique. J’avais été séduite par sa sublime couverture colorée et par le mot “viking” de la quatrième de couverture.

Nous suivons Leiv, un jeune Viking de 12 ans qui s’embarque à bord d’un drakkar pour venger son père (honneur de viking). Malgré son intention ouverte de vouloir tuer le chef de l’embarcation, celui-ci prend le jeune Viking sous son aile et propose au jeune Leiv de faire partie de son expédition en attendant “d’avoir des bras assez forts pour se venger et avoir un combat équitable”.

Seulement la drakkar fait naufrage dans les glaces du Groenland et Leiv est repéré par des jeunes d’une tribu inuit et ils vont vite lier une amitié.

Au cours du roman, qui s’étale sur environ 4-5 ans, Leiv va s’intégrer petit à petit à sa nouvelle famille. Leur mode de vie paisible et pacifiste va le faire réfléchir sur ses origines et la culture guerrière des Vikings.

Au cours de ses aventures dans le pays gelé en compagnie de ses amis et il va faire des rencontres auxquelles il ne s’attendait pas et va devoir faire preuve de courage et de détermination.

J’ai beaucoup aimé la fraîcheur de ce livre. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé partir à a découverte du Groenland et de son histoire.

L’histoire nous est présentée sous forme de voyages et de découvertes, faisant évoluer le héros, rappelant le conte initiatique. L’écriture est simple sans être simpliste, ce qui fait que ce livre est à mon avis très bien pour les jeunes et les moins jeunes. Les valeurs abordées sont intéressantes sans être ultra novatrices. C’est le cadre particulier qui rend le tout intéressant.

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La conclusion de la guenon :

 Au final j’ai été séduite par ce petit roman. J’ai bien aimé en savoir plus sur cette partie du monde au moment des Vikings. L’histoire est sympathique et entraînante.

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Lu pour :

globreaderschallenge > Groenland

La Quête d’Ewilan #3 : L’Ile du Destin – Pierre Bottero

Couverture La Quête d'Ewilan, tome 3 : L'Île du Destin

Note : 3.5/5

Thème :  aventure fantastique jeunesse

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 Présentation :

Il s’agissait d’un loup assez jeune, au torse puissant et aux crocs impressionnants. Assis sur ses pattes arrière, il les observait avec curiosité, sans une once de crainte. Camille marcha dans sa direction. Il ne lui prêta pas une attention particulière, mais, quand elle ne fut plus qu’à deux mètres de lui, il montra les dents et se mit à grogner. Elle s’immobilisa. Recule, lui ordonna Edwin à mi-voix. Sans tenir compte de ses paroles, Camille s’accroupit lentement, regardant le loup dans les yeux.

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Mon avis :

Je vais faire une heureuse (Acr0 en fait) car j’avance ENFIN dans mon challenge Fin de série. Et oui, vous avec compris, je boucle la sage de la Quête d’Ewilan. Je ressors de cette lecture plutôt séduite même si j’ai clairement dépassé la tranche d’âge principalement visée.

Je me suis replongée dans l’univers du Gwendalavir avec bonne humeur car j’adore le principe du dessin. L’histoire reprend sut les chapeaux de roue et Pierre Boterro, comme à son habitude mêle action humour et aventure avec brio. Les rebondissements s’enchainent comme le duel entre Ewilan et une ancienne Sentinelle de haut niveau, la découverte de la Vigie, le loup mystérieux qui les suit, des Iles Alines et tous plein d’autres lieux intéressants. Le but d’Ewilan dans ce tome est de se rendre dans les Ile Aline, l’endroit où elle a découvert que ses parents étaient retenus prisonniers.

J’ai été contente de retrouver le frère d’Ewilan, pas si nul qu’on ne le soupçonnait. Il a un pouvoir très particulier bien utile, bien que très différent de celui de sa sœur.

A côté de ça, on pouvait s’en douter, il y a de l’amour dans l’air, comme tout bon roman jeunesse qui se respecte. Bon c’est téléphoné dès la rencontre des personnages mais c’est quand même sympa.

Je voudrais aussi dire un mot sur la super couverture proposé par le livre de poche, qui s’accorde à merveille avec le roman.

Au final j’ai été surprise d’arriver si vite au bout du livre, tout est presque allé trop vite 🙂

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La conclusion de la guenon :

Une bonne saga jeunesse avec un monde captivant et des personnages sympathiques. Sur ce, je crois que je vais m’atteler au dernier tome du Pacte des Marchombre (moins enfantin et qui a donc ma préférence 🙂 )

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Lu pour :

logofindeserie

L’Affaire Jane Eyre – Jasper Fforde

Note : 5/5

Thème : Enquête dans un passé alternatif et décalé pour sauver les classiques de la littérature

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 Présentation :

Dans le monde de Thursday Next, la littérature fait quasiment office de religion. A tel point qu’une brigade spéciale a dû être créée pour s’occuper d’affaires aussi essentielles que traquer les plagiats, découvrir la paternité des pièces de Shakespeare ou arrêter les revendeurs de faux manuscrits. Mais quand on a un père capable de traverser le temps et un oncle à l’origine des plus folles inventions, on a parfois envie d’un peu plus d’aventure. Alors, lorsque Jane Eyre, l’héroïne du livre fétiche de Thursday, est kidnappée par Achéron Hadès, incarnation du mal en personne, la jeune détective décide de prendre les choses en main et de tout tenter pour sauver le roman de Charlotte Brontë d’une fin certaine…

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Mon avis :

J’ai vraiment été transportée par cette histoire décalée, plein d’humour, d’aventures et… de dodos ! Je découvre à travers ce livre et l’auteur et le genre de l’uchronie et j’ai adoré les deux. Je pense que je re-testerai  (les deux aussi 🙂 )

On suit les péripéties de Thursday Next (je me suis beaucoup amusée avec les noms donnés aux personnages de ce livre), une vétérante de  guerre fonceuse et qui n’a pas sa langue dans sa poche, travaillant au service de l’état chez les OpéSpec dédiés à la littérature, les LittéraTech.

Tout d’abord j’ai adoré l’univers déjanté créé par l’auteur. On nous décrit un monde où le culte des classiques littéraires a remplacé celui de la religion (LE grand débat sur la paternité des œuvres de Shakespeare est un sujet inépuisable), où le Royaume-Uni (qui n’est plus royaume mais une république) est en guerre depuis plus de 100ans en Crimée, où l’on peut faire des sauts dans le temps (si on est habilité bien sûr), où le clonage est à disposition de tous dans les supermarchés (le Dodo est un animal de compagnie très prisé) et où la technologie permet de provoquer une explosion digne de Tchernobyl avec une simple arme à feu. Bref, si on ne nous affirmait pas qu’on est dans les 70, on se croirait dans les années 2100…

Dans cette réalité altérée, évolue notre héroïne casse-cou, qui bientôt devra faire face au Grand Méchant (avec majuscule SVP parce qu’il mérite le titre) Achéron Hadès, un homme qui fait le mal par plaisir… et qui a la particularité de ne pas mourir sous les balles et troubler la vision de la réalité de ses ennemis qui le prendront par exemple pour une vieille dame sans défense (alors qu’en réalité le type en face d’eux ressemble à une armoire à glace). Il découvre que l’oncle de Thursday a inventé un petit bijou : une machine permettant de rentrer dans un livre et d’en modifier son contenu. Achéron s’attèle la tache de changer la fin des grandes œuvres littéraires du monde connu rien que pour bien faire chier les adeptes. Il commence par un manuscrit de Dickens et tue un personnage secondaire, ce qui provoque  l’ire des puristes et un sacré boulot chez les LittéraTech. Thursday se charge personnellement de l’enquête pour sauver son oncle, fait prisonnier par Achéron. Ses alliés : un collègue débutant, un chasseur de vampire et… Mr Rochester !

Les situations, l’humour, les caricatures, la dérision qui se dégagent de se livre font qu’on ne peut s’empêcher d’adorer.  Et pour ne rien gâcher, l’histoire est menée tambour battant, avec une héroïne qui a le punch et un univers original qui en séduira plein d’un.

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La conclusion de la guenon :

Un livre que je conseille, truffé d’humour et au style assez décalé mais plaisant. Entre la science-fiction, le policier, la fantasy et le roman humoristique, cette enquête vous fera traverser l’espace-temps et la limite entre la réalité et la fiction !

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Lu pour :

challenge-des-100-livres-chez-bianca abc2013

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Le petit plus :

En exclusivité, voici le poème cité en début du roman “The Daffodils” de Wordsworth, où au cours du roman la tante de Thursday a été enfermée par Achéron. Je vous le met en anglais car je le trouve plus mélodieux.

I wandered lonely as a cloud
That floats on high o’er vales and hills,
When all at once I saw a crowd,
A host of golden daffodils;
Beside the lake, beneath the trees,
Fluttering and dancing in the breeze.

Continuous as the stars that shine
and twinkle on the Milky Way,
They stretched in never-ending line
along the margin of a bay:
Ten thousand saw I at a glance,
tossing their heads in sprightly dance.

The waves beside them danced; but they
Out-did the sparkling waves in glee:
A poet could not but be gay,
in such a jocund company:
I gazed—and gazed—but little thought
what wealth the show to me had brought:

For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.

La rivière à l’envers – Jean-Pierre Mourlevat

Couverture La rivière à l'envers, tome 1 : Tomek

Note : 4.5/5

Thème : Quête initiatique d’un jeune garçon à la recherche d’une rivière légendaire.

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 Présentation :

“Ainsi vous avez tout dans votre magasin ? demanda la jeune fille. Vraiment tout ?” Tomek se trouva un peu embarrassé : “Oui… enfin tout le nécessaire…” “Alors, dit la petite voix fragile, alors vous aurez peut-être… de l’eau de la rivière Qjar ?” Tomek ignorait ce qu’était cette eau, et la jeune fille le vit bien : “C’est l’eau qui empêche de mourir, vous ne le saviez pas ?”

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Mon avis :

J’ai acheté ce livre grâce à la critique plus que positive de Charabistouille, qui m’a donné terriblement envie de le découvrir. Les romans philosophiques c’est pas trop mon trucs mais quand c’est mis à portée des enfants comme pour les contes initiatiques en général j’accroche assez bien.

Et là j’ai adoré ! Le style simple de l’auteur m’a séduite. Le monde magique dans lequel nous emmène le petit héros est une vraie bouffée d’air frais. Et puis j’ai trouvé la raison de sa quête attendrissante : une jeune fille, dont il tombe immédiatement amoureux, est à la recherche d’eau issue de la rivière Qjar. Touché par sa simplicité, il entreprend la long voyage à la recherche de la rivière à l’envers. En chemin il va faire la connaissance de nombreux personnages qui le guideront et le feront grandir. Les nombreuses péripéties que connaîtra Tomek sont très variées et terriblement attendrissantes. Le monde imaginé par l’auteur est plein de surprises et de lieux enchanteurs.

Avec son écriture simple et délicate; c’est un très bon roman pour enfants mais qui saura aussi toucher les cœurs des adultes comme moi. Monsieur Mourlevat vous êtes un véritable poète.

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La conclusion de la guenon :

Une petit roman jeunesse plein d’aventure et de magie que je conseille à tous ceux qui savent s’émerveiller des choses simples.

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Lu pour :

La forêt des damnés (La Forêt des damnés #1) – Carrie Ryan

Couverture La Forêt des damnés

Note : 2.5 /5

Thème : Une fille, un jeune homme, un autre… et des zombies qui s’échappent. On mixte. C’est prêt.

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 Présentation :

Dans le monde de Marie, il y a des vérités simples.
Les Soeurs savent toujours le mieux.
Les Gardiens protègent et servent.
Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais.
Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village.
La clôture qui les sépare de la Forêt des Damnés.
Mais lentement, les vérités de Marie s’effondrent et son monde est plongé dans le chaos.
Elle doit faire face à la vérité de la Forêt des Damnés.
Se pourrait-il qu’il y ait de la vie dans ce monde dévoré par la mort ?

Un monde post-apocalyptique peuplé de zombies, une histoire d’amour ensorcelante.

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Mon avis :

Soit c’est moi qui ai lu trop de livres du genre (héroïne rebelle/amoureuse qui vit dans un monde angoissant) et que je suis lasse soit c’est qu’il n’est pas aussi bien que toutes les critiques le laissent croire.

Quand j’ai lu la 4ème de couverture du roman j’ai été très vite attirée. A la vue des avis des lecteurs j’en attendais beaucoup et j’ai été déçue, je vous le dit tout de suite.

L’univers est intéressant et les idées avancées sont originales mais malheureusement très peu exploitées. De nombreuses questions sont soulevées sans jamais trouver de réponse, dommage car la substance était là mais à peine effleurée et sacrifiée pour mettre au premier plan du triangle amoureux. Et oui, encore… vous pouvez soupirer, je l’ai fait maintes fois moi aussi.

Mary l’héroïne m’a tout de suite agacée. Elle se veut rebelle sans l’être et est un peu cucul. Parce que oui Mary est amoureuse folle d’un garçon qui n’avait pour moi aucun intérêt, comme la plupart des personnages d’ailleurs. Oui je suis méchante mais bon je commence en avoir par dessus la tête des héroïnes gourdasse qui passent leur temps à penser amourette alors que le monde auteur d’elle est sur le point de s’effondrer. Je ne dis pas qu’il faut supprimer la romance de ce genre de livres mais dans notre cas elle a pris bien trop de place à mon gout. Et puis, c’est le retour (encore) du fameux triangle amoureux, recette qui semble fonctionner car on le voit presque à toute les sauces et la plupart des jeunes lectrices bavent devant et en redemandent (admirez, la réccurence du vocabulaire de la cuisine dans cette phrase. Oui, bon, bah faut bien s’amuser en écrivant la critique à défaut d’avoir pris plaisir à déguster le roman). Cette amourette ne m’a pas convaincue le moins du monde, la fautes aux personnages auxquels je ne me suis pas attachée pour deux ronds.  Même leur mort m’a laissé de marbre. Mary ressasse toujours les mêmes questions et on a l’impression de tourner en rond alors que l’on pourrait en savoir plus sur le monde des zombies pendant ce temps là., ce qui me semble être tout l’intérêt de cet univers.

Heureusement le roman décolle vers le milieu de l’histoire quand Mary et toute la clique parent ENFIN à l’aventure. A partir de ce moment là on est happé par l’histoire et son style fluide. Le roman souffre encore de de quelque maladresses, notamment les “je t’aime moi non plus”, mais au moins on a le droit à de l’action en parallèle et l’intrigue se déroule petit à petit. L’angoisse des la présence des zombies est de plus en plus palpable. L’idée des maisons dans les arbres m’a bien plu.
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La conclusion de la guenon :

Vous l’avez compris, je n’ai pas été vraiment séduite par ce roman. Il aurait pu être bien mieux exploité mais il reste agréable à lire… une fois… quand on est ado. Tout pile la moyenne.

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Retranscription d’une critique de 2011.

Nerverwhere – Neil Gaiman

Note : 5 /5

Thème : La face cachée d’un Londres souterrain, gothique, dangereux et invisible aux yeux des Londoniens  ‘d’En Haut’.

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 .Présentation :

Londres, un soir comme tant d’autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l’épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital… Et disparaît dès le lendemain.
Pour Richard, tout dérape alors : sa fiançée le quitte, on ne le connaît plus au bureau, certains, même, ne le voient plus… Le monde à l’envers, en quelque sorte.

Car il semblerait que Londres ait un envers, la “ville d’En Bas”, cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant.

Plus rien ne le retenant “là-haut”, Richard rejoint les profondeurs…

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Mon avis :

J’ai découvert ce livre en entendant parler de l’adaptation de la BBC (que je n’ai pas vu). La série avait fait un tabac grâce une histoire originale et drôle mais d’après les connaisseurs elle ne vaut rien à côté du livre. Ça tombe bien car c’est de lui dont je vais parler.
L’histoire commence quand Richard Mayhew, un jeune londonien comme tout le monde trouve dans la rue une étrange jeune fille ensanglantée nommée Porte. Elle lui dit qu’elle vient d’un Londres alternatif : le Londres d’en Bas, celui qui est sous terre, dans les vieilles catacombes, les stations de métro abandonnées et les passages souterrains de la ville. Ce Londres est indiscernable aux personnes d’en Haut mais après sa rencontre avec Porte, Richard devient invisible aux yeux de ses amis qui ont même oublié jusqu’à son existence. Il n’a plus le choix : il doit s’enfoncer dans les ténèbres du Londres d’en Bas où le troc, la méfiance et les meurtriers règnent afin de retrouver Porte pour qu’elle lui dise comment revenir à sa vie d’avant.
Les personnages et les lieux sont plus fous les uns que les autres et c’est ça qu’on aime ! C’est terriblement ingénieux et magique. L’auteur a habilement mêlé les légendes, les noms de stations de métro et les créatures fantastiques ensemble dans un monde délirant et mystérieux, style 18ème siècle décalé.

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La conclusion de la guenon :

Un super roman fantasy que je conseille à tous ! Mon Gaiman préféré jusqu’à présent.

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Le petit plus :

La BBC Radio Four a diffusée sur les ondes anglaises une nouvelle adaptation de ce magnifiques roman. Un adaptation audio cette fois. Et avec un casting de fou !  je vous laisse le découvir :

The BBC’s adaptation has an all-star cast, James McAvoy is a perfect fit as Mayhew, Benedict Cumberbatch as the terrifying Angel Islington, Natalie Dormer as Door and David Harewood as the Marquis de Carabas. Sir Christopher Lee (as the Earl at the Earl’s Court), Bernard Cribbins, Anthony Head and Neil Gaiman himself, all also feature.

Avec un casting pareil, moi je suis dégoutée qu’ils n’aient carrément pas retourné une série TV, parce que les acteurs ressemblent vraiment aux personnages et sont tous très talentueux, en tout cas bien plus que ceux du casting de 1996, à ce que j’en ai vu dans la bande annonce ! La BBC Radio 4 a annoncé qu’il y a 6 épisodes audio, dont le premier d’une heure a déjà été diffusé le 16 mars 2013 et le dernier le 22.04.2013. Ils étaient disponible à l’écoute sur le site de la BBC jusqu’au 29… jour au j’ai découvert leur existence ! Damn it ! Je suis deg !

Neil Gaiman's Neverwhere Radio 4 adaptation first picture

Benedict Cumberbatch (l’Ange Islington), James McAvoy (Richard), Natalie Dormer (Porte), Sophie Okonedo (Chasseur), David Harewood (Le Marquis de Carabas)

Retranscription d’une critique de 2011, sauf le petit plus qui est tout récent 😉

Le Silmarillion – JRR Tolkien

Note : 4 /5

Thème : La Bible de la Terre du Milieu

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Présentation :

Les Premiers Jours du Monde étaient à peine passés quand Fëanor, le plus doué des elfes, créa les trois Silmarils. Ces bijoux renfermaient la Lumière des Deux Arbres de Valinor. Morgoth, le premier Prince de la Nuit, était encore sur la Terre du Milieu, et il fut fâché d’apprendre que la Lumière allait se perpétuer. Alors il enleva les Silmarils, les fit sertir dans son diadème et garder dans la forteresse d’Angband. Les elfes prirent les armes pour reprendre les joyaux et ce fut la première de toutes les guerres. Longtemps, longtemps après, lors de la Guerre de l’Anneau, Elrond et Galadriel en parlaient encore.

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Mon avis :

Depuis le temps que je “rêvais” de le lire, c’est à présent chose faite et je suis assez fière d’être arrivée au bout. Car oui, c’est quand même un gros morceau, ce Silmarillion. Je ne suis pas déçue du tout et je suis même enchantée d’avoir découvert toutes les aventures pré-Seigneur des Anneaux. Savoir comment tout ça a commencé, découvrir les héros du Premier-Âge (le SdA se déroule au 3ème pour ceux qui se le demanderaient) a été une belle aventure. Si vous avez toujours voulu connaitre l’histoire de Numénor, de la première guerre de l’anneau, de la Chute de Godolin ou de la belle Tunivel qui est chanté plusieurs fois dans le Seigneur des Anneaux, ce livre est pour vous.

Pour les fans de Tolkien, c’est LE livre de référence, la Bible de la Terre du Milieu. Pour les autres, passez votre chemin…

Le livre est très complet et assez complexe à suivre : comme à son habitude Tolkien introduit beaucoup de personnages et de lieux qui ont divers noms suivants ceux qui en parlent. Du coup il faut rester accroché sans quoi on risque de s’emmêler les pinceaux.

Le livre est divisé en différente histoires/contes partant de la Création du Monde et de la Terre du Milieu (Arda) à la chute de Morgoth (le “grand méchant” qui meurt à la fin du premier âge) avec 2 contes supplémentaires : la Chute de Numénor (fin du 2ème âge. Pour ceux qui se demande ce qu’est Numénor ce sont les hommes dont descend Aragorn et qui ont une durée de vie très longue) et l’Histoire de l’Anneau (dont le Seigneur des Anneaux relate la dernière partie). Les histoires peuvent être prises séparément même si lire les contes précédents est fortement conseillé pour bien comprendre. Certains contes sont assez descriptifs et permettent de planter le décors alors que d’autres sont de vraies aventures. Dans tous les cas, bien que l’on reconnaisse la plume de Tolkien, on voit cependant que ce ne sont des des “résumés” d’histoires qui pourraient être très longues et complexes : les actions s’enchaînent et les descriptions des décors et des personnalités sont minimales. C’est d’ailleurs ce qui m’a un peu pesé : tout est bref et on n’a presque pas le temps de s’attacher à un personnage.

Mais malgré ça j’ai grandement apprécié d’avoir cet aperçu des légendes de Tolkien. Deux m’ont particulièrement plu : La Légende de Luthien Tunivel et celle de Turin Turambar.

L’histoire de Turin est d’ailleurs détaillée dans Les Enfants du Hurin, que je lirai peut-être. Ca me permettra d’avoir une version moins “éclair” de cette très belle légende. S’il ne fallait en lire qu’une c’est celle-là que je vous conseillerais.
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La conclusion de la guenon :

4 étoiles donc car c’est très bon livres pour les fans de Tolkien, très complet avec des contes et des héros surprenants. Mais il perd une étoile à cause la “brièveté” de ces contes.

Eragon (L’Héritage #1) – Christopher Paolini

Couverture L'Héritage, tome 1 : Eragon

Note : 5 /5

Thème : Dans un pays imaginaire vit un jeune fermier qui va découvrir un œuf de dragon et devenir un membre de la prestigieuse caste de Dragonniers, disparue, croit-on depuis un siècle…

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Présentation :

Un garçon…

Un dragon…

Une épopée…

Voilà bien longtemps que le mal règne dans l’Empire de l’Alagaësia… Et puis, un jour, le jeune Eragon découvre au cœur de la forêt une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Fasciné et effrayé, il l’emporte à Carvahall, le village où il vit très simplement avec son oncle et son cousin. Il n’imagine pas alors qu’il s’agit d’une œuf, et qu’un dragon, porteur d’un héritage ancestral, aussi vieux que l’Empire lui-même, va en éclore… Très vite, la vie d’Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s’engage dans une quête qui le mènera aux confins de l’Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains !

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Mon avis :

Suite au challenge ‘100 livres à lire dans sa vie’, j’ai failli m’étrangler en voyant le nombre de titres qui rentraient dans la liste, que j’avais lus et pas chroniqué. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de chroniquer un bon paquet de romans lus il y a des années. C’est le cas d’Eragon qui est un trés bon souvenir de lecture. Je vous laisse découvrir pourquoi.

Dès sa parution, ce livre est devenu un phénomène littéraire que je m’étais promis de lire. Et puis le temps a passé et je ne l’avais toujours pas acheté quand que le film est sorti. Il fut tellement mal reçu qu’il fit de l’anti-pub au livre et d’ailleurs j’avais abandonné l’idée de le lire un jour. Quelques année plus tard ma sœur (qui n’est pourtant pas une grande amatrice de fantasy) me le donne en me le conseillant vivement. Je commence donc la lecture avec une certaine appréhension et là PAF! mais c’est vrai que c’est génial !
Certains reprocheront à Eragon d’être uniquement un mix ingénieux de ce qui a déjà été fait et ce n’est pas tout à fait faux mais le mot est là : c’est un mélange INGENIEUX ! Oui Eragon est influencé par des univers déjà existants mais quel livre d’héroic-fantasy ne l’est pas de nos jours ? Mais ce n’est pas tout, il possède aussi un univers qui lui est propre et complètement passionnant.
L’histoire est palpitante et on se sent emporté dans l’aventure de ce jeune héros et de sa dragonne. Leur périple à travers l’Alagaesia à la recherche des Vardens, des rebelles s’opposant au régime dictatorial du roi régnant, est époustouflant et plein de rebondissements. Chaque lieu traversé apporte son lot de surprises et de révélations.

Les personnages quant à eux sont aussi très attachants et bien ficelés. Un point d’honneur à Brom, le vieux conteur, ex-dragonnier qui tient le role du mentor malicieux et mystérieux d’Eragon. +1 à Saphira, la toute jeune dragonne déjà pleine de sagesse et bien sûr GROS coup de coeur pour Murtagh, le bad boy au grand coeur.
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La conclusion de la guenon :

Vraiment je vous le conseille à tous! Il mérite bien son premier accueil par le public lors de sa publication et par la même occasion une place dans mon Top des livres fantasy-aventure.

Et surtout n’allez pas voir le film (que j’ai finalement regardé par curiosité) qui ne ressemble en rien au livre. Et si vous l’avez vu, oubliez le et lisez ce superbe livre !

 

Le Déchronologue – Stéphane Beauverger

Couverture Le Déchronologue 

Note : 4,5 /5

Thème : Flibuste et piraterie avec un zeste de SF

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Présentation :

Au XVIIe siècle, sur la mer des Caraïbes, le capitaine Henri Villon et son équipage de pirates luttent pour préserver leur liberté dans un monde déchiré par d’impitoyables perturbations temporelles, Leur arme: le Déchronologue, un navire dont les canons tirent du temps.

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Mon avis :

Yo ho, yo oh, a pirate’s life for me !

Ambiance Caraïbes et piraterie, dans ses aspects les plus alléchants comme les plus repoussants, ce livre est une aventure à ne pas manquer dans le genre. Je déplore d’ailleurs le peu de romans sur le thème car c’est un univers qui me plait énormément.

Tortuga, iles désertes, villes maritimes de débauches, course-poursuite sur les mers, abordages, canonnades, trafics crapuleux entre contrebandiers, langage châtié et fleuri, mise aux fers dans les cales et visite des pires jôles sont quelque unes de aventures au menu. J’ai adoré cet univers et ça m’a franchement donné envie de revoir le film Pirate des Caraïbes 1 (sisi je vous jure), en plus de découvrir d’autres livres traitant de cette époque.

« Nananananana, les méchants pirates » comme chantonnait Jack Sparrow. Il n’a pas tout à fait tort, ce sont des durs à cuire qui n’ont pas froid aux yeux mais qui ont tout de même un code de conduite, non mais oh ! Notre capitaine, Henri Villon en est d’ailleurs un bel exemple. Je me suis d’ailleurs attaché à ce personnage déterminé, au verbe fleuri et débrouillard sans être pour autant un malotru.

Le style de l’auteur est magnifique. Il a très bien su reproduire le parler de l’époque (enfin on imagine) ainsi que les jeux de pouvoir qui se trainaient en ces temps-là sur les mers Caraïbes entre la France, L’Espagne et un peu l’Angleterre. C’est très bien documenté et m’écriture est vraiment belle et recherchée.

De plus l’auteur s’est amusé à mélanger l’ordre chronologique des chapitres, afin que nous autres lecteurs soyons aussi déroutés que les personnages par les sautes temporelles dont ils sont victimes. Car en effet, c’est l’originalité du roman : l’auteur y a astucieusement glissé un zeste de science-fiction. Le principe est étonnant mais fonctionne à merveille. Il faut tout de même rester concentré pour ne pas perdre de nord lors de la lecture car ce n’est pas toujours facile de replacer sur la ligne de temps chaque chapitre. Heureusement l’auteur a eu la bonne idée de garder la numérotation de ceux-ci dans l’ordre ainsi que l’indication de la date. On commence donc avec le chapitre 1, puis on enchaine avec le 16, 17, le 6, le 2… et après j’ai perdu le compte.

Au début assez simple à suivre, ça devient vite plus complexe. En même temps c’est ce qui fait le charme du roman car on sait que des choses importantes et étonnantes vont se passer, mais le voile  ne se lève qu’à la toute fin, nous donnant les réponses que l’on attendait avec impatience(en tout cas pour moi) sur  une intrigue qui s’était tissée au fil des pages. Ce coquin de Stéphane Beauverger a gardé le meilleur pour la fin, vous vous en doutez bien !

Côté histoire, nous naviguons aux côtés du  Capitaine Villon. Comme beaucoup d’autres pirates et flibustiers est un contrebandiers mais pas d’or, non, de maravillas. Ces objets viennent en fait du futur (même si pour ma part, j’ai été un peu lente à la détente et il m’a fallu pas mal de temps pour capter ^^) et par des perturbations temporelles se retrouvent sur les rivages des Caraïbes… et tout le monde se les arrache ! La passion de Villon pour ces Maravillas va être le départ d’une grande aventure à travers les mers Caraïbes avec son équipage de fidèle matelots, bosco et autres, à leurs risques et périls vous vous en doutez. L’action est très bien menée et nous retourne les méninges pour que tout s’emboite l’un dans l’autre.

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La conclusion de la guenon :

Un très bon roman d’aventures de corsaires, à la croisée avec le SF. Une écriture sublime et un style très particulier. Préparez-vous à être déroutés par ce roman de qualité qui se plait à aiguiser notre curiosité et à brouiller les pistes.

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Le petit plus :

Une belle cartes des lieux (certains seront souvent nommés dans le livre) à la mode pirate. Enjoy !

 

Ellana, l’Envol (Le Pacte des Marchombres #2) – Pierre Bottero

Note : 5 /5

Thème : La jeune héroïne aérienne continue de prendre son envol au sein des Marchombres. Au menu : amour, trahison et assassinat

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Présentation :

” Ses longs cheveux noirs tombant en rideau devant son visage, son attitude, position de combat ou figure de danse, l’énergie qui se dégageait d’elle… La fille n’était plus une fille. C’était un oiseau. Prêt à l’envol. “

Mon avis :

Pour ce deuxième tome, je suis toujours autant enchantée par cette série que lors de la lecture du premier. L’apprentissage de le jeune héroïne sur la voie des Marchombres continue et s’apparente à un voyage initiatique. Elle va connaitre les grand premiers moments de sa vie : premier amour, première mission, premier doute, première trahison, premier chagrin, … première mort d’un être cher. Tous ces évènements vont la faire grandir et s’affirmer dans la voie qu’elle a choisie.

Pierre Bottero nous entraîne une fois de plus das son magnifique univers avec une intrigue prenante et des rebondissements très bien maniés. Les chapitre sont courts, ce qui donne un rythme assez soutenu au récit. Le style de l’auteur est assez poétique, ce qui colle très bien aux Marchombre de l’histoire.

Dans ce tome aussi, on commence à voir transparaître les autres romans de l’auteur qui se passe dans cet univers et les histoires s’imbriquer les unes dans les autres sans pour autant avoir besoin de lire toutes les saga pour comprendre. Bref, le développement du monde où évolue els perosnnage prend de plus en plus de sens et on sent venir l’Avanture, la Grande, pour le dernier tome.

Je voudrais aussi dire que je trouve la couverture de cette édition magnifique  le dessinateur a très bien rendu l’aspect aérien de l’héroïne  Perso, j’adore. J’avais déjà beaucoup apprécie les couvertures par Le Livre de Poche de Graceling et je crois que l’éditeur a vraiment trouvé le bon type d’illustrateurs pour les romans fantastique YA. Ces peintures digitales et dynamiques sont parfaites pour les livres d’action fantastique.

A noter qu’en fin de cette édition ‘adulte’ figure une scène inédite qui avait été retirée du roman initial pour l’édition jeunesse. Et pour cause, il s’agit d’une scène de sexe mais celle ci est écrite à merveille, pleine de douceur et de sensualité sans tomber dans l’excès ‘porno’.

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La conclusion de la guenon :

Un deuxième tome tout aussi réussi que le premier qui m’a donné envie d’acheter le troisième sur le champ (pas de chance, plus dispo à la librairie ou je suis allée juste après). L’écriture de l’auteur est toujours aussi agréable et fluide et plus mature que dans les autres saga de l’auteur selon moi. Un très bon livre fantastique young-adult qui passe à mon avis aussi bien auprès de la jeunesse et des adultes.

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 Lu pour : 

 logofindeserie abc2013