Timeville – Tim Sliders

Note : 3/5

Thème : Back to the eighties ! What a nightmare !

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Présentation :

 2012. David Cartier, grand chef étoilé, parcourt le monde pour ouvrir ses restaurants. Anna, sa femme – mais plus pour longtemps, David est venu signer les papiers du divorce – élève leur ado, Agathe, et leur petit garçon, Tom. David est resté dormir à la maison – sur le canapé – avant de repartir le lendemain pour New York. Lorsqu’il se réveille au matin, il ne reconnaît plus le décor de la maison et ne trouve plus son téléphone portable. Agathe, elle, ne comprend pas pourquoi elle porte un immonde tee-shirt sur lequel est écrit Duran Duran. Quant au petit Tom, il se demande pourquoi la TV n’a que trois chaînes. La petite famille a tout bonnement voyagé dans le temps et va devoir cohabiter à nouveau pour une durée indéterminée… au tout début des années 80. .

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Mon avis :

J’ai lu ce livre sans en attendre  grand-chose et j’ai passé plutôt un bon moment. Très bien pour égailler un trajet en train. Après ce n’est pas un livre qui restera dans les annales non plus.

J’avais deviné la fin dès les premières pages mais bon cela ne m’a pas empêchée de passer un bon moment avec des personnages plutôt drôles et débrouillards et qui se retrouvent  dans des situations plutôt cocasses. Entre l’ado qui pique sa crise car elle n’a plus de portable ni internet et qui se demande comment elle va survire à cet ‘enfer’ et les parents qui se retrouvent en bas de l’échelle professionnelle et sont traités comme des débutants, ce qui n’est pas forcément très facile quand on est grand chef dans son boulot… Une bonne claque et une leçon d’humilité à certains moments.

Les personnages vont essayer de s’adapter à cette nouvelle vie et ça donne lieu à ces situations plutôt plaisantes à lire. A côté de ça, ils vont aussi mener l’enquête sur la raison de leur présence ici et le moyen de repartir dans le futur (enfin le présent suivant le référentiel).

Le roman fait références à des véritables événements qui se sont produits à cette époque et les personnages vont essayer de tirer parti de leur connaissances du futur pour ‘survivre à ce cauchemar’. J’ai bien aimé le mélange de situations réelle avec l’histoire du roman. J’ai même appris des petits trucs… notamment que je suis nulle en culture générales des années 80 ! Mentions spécial à Jean Jacques Goldman qui fait une petite apparition toute mimi.  Là j’avais capté de qui il s’agissait quand il a chanté ‘Quand la musique est bonne’ quand même. Je m’y connais pas trop en année 80 mais tout de même !

Finalement, cette famille va finir par aimer cette nouvelle vie et apprendre à recréer une vie familiale qu‘ils avaient plutôt délaissée ces dernières années. Le roman veut d’ailleurs mettre l’accent sur cette morale puisque, vous vous en rendrez compte, ce retour vers le passé est « une punition » qui ne sera levé que lorsqu’ils auront revu leur fonctionnement familiale chaotique à la hausse.

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La conclusion de la guenon :

Une histoire plutôt légère et agréable avec des personnages assez caricaturaux mais sympathiques et jolie petite morale. C’est mignon, c’est plutôt drôle  donc à lire pour le plaisir et pour se vider la tête après des lectures plus sérieuses.

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 Lu pour : 

abc2013

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