Concours Ecris moi une critique odieuse ! Session 2 chez Mina

Pour la deuxième fois Mina se lance dans l’organisation d’un concours très original et franchement caustique : Écris mois un critique odieuse !

Le but ? Ecrire une critique grinçante, de mauvaise foi, rabat joie mais surtout drôle sur un livre que vous avez détesté (ou que vous faites semblant de détester).

Personnellement, j’adore le principe (c’est bon d’être méchant des fois Mouahahaha).

Les résultats du premier concours organisé en été 2012 m’avaient fait hurle de rire et c’est avec joie que je vais suivre cette deuxième session !

Si ça vous intéresse et que vous voulez participer, toutes les infos sont disponibles sur le blog créé spécialement pour.

Et pour vous mettre dans l’ambiance, ce même blog référence les textes de la première session. Fous rires garantis !

Le garçon qui voulait devenir un être humain – Jørn Riel

Note :4/5

Thème :  un jeune Viking perdu se fait adopter par une tribu inuit… et il les adopte aussi

.

 Présentation :

Islande, vers l’an mil. Leiv, un jeune Viking dont le père a été assassiné, est farouchement déterminé à laver ce meurtre dans le sang. Il embarque clandestinement à bord d’un drakkar en partance pour le Groenland. Mais un tel voyage est périlleux, et semé d’imprévus. C’est dès lors un destin inattendu qui attend Leiv, avec la découverte d’un autre peuple, les Inuit, et l’apprentissage de la tolérance et de l’amitié.

.

Mon avis :

Bonne pioche ! Il m’arrive parfois de faire des folies : piocher dans les étagères d’une librairie, un livre totalement inconnu en espérant que ça sera une bonne surprise. Ça été le cas pour ce petit livre initiatique sous forme de conte historique. J’avais été séduite par sa sublime couverture colorée et par le mot “viking” de la quatrième de couverture.

Nous suivons Leiv, un jeune Viking de 12 ans qui s’embarque à bord d’un drakkar pour venger son père (honneur de viking). Malgré son intention ouverte de vouloir tuer le chef de l’embarcation, celui-ci prend le jeune Viking sous son aile et propose au jeune Leiv de faire partie de son expédition en attendant “d’avoir des bras assez forts pour se venger et avoir un combat équitable”.

Seulement la drakkar fait naufrage dans les glaces du Groenland et Leiv est repéré par des jeunes d’une tribu inuit et ils vont vite lier une amitié.

Au cours du roman, qui s’étale sur environ 4-5 ans, Leiv va s’intégrer petit à petit à sa nouvelle famille. Leur mode de vie paisible et pacifiste va le faire réfléchir sur ses origines et la culture guerrière des Vikings.

Au cours de ses aventures dans le pays gelé en compagnie de ses amis et il va faire des rencontres auxquelles il ne s’attendait pas et va devoir faire preuve de courage et de détermination.

J’ai beaucoup aimé la fraîcheur de ce livre. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé partir à a découverte du Groenland et de son histoire.

L’histoire nous est présentée sous forme de voyages et de découvertes, faisant évoluer le héros, rappelant le conte initiatique. L’écriture est simple sans être simpliste, ce qui fait que ce livre est à mon avis très bien pour les jeunes et les moins jeunes. Les valeurs abordées sont intéressantes sans être ultra novatrices. C’est le cadre particulier qui rend le tout intéressant.

.

La conclusion de la guenon :

 Au final j’ai été séduite par ce petit roman. J’ai bien aimé en savoir plus sur cette partie du monde au moment des Vikings. L’histoire est sympathique et entraînante.

.

Lu pour :

globreaderschallenge > Groenland

Bride Stories (tomes 1, 2 et 3) – Kaoru Mori

Couverture Bride Stories, tome 1

Note :5/5

Thème :  manga culturel et historique sur le Kazakhstan-Mongolie

.

 Présentation :

La vie d’Amir, 20 ans, est bouleversée le jour où elle est envoyée dans le clan voisin pour y être mariée. Elle y rencontre Karluk, son futur époux… un garçon de huit ans son cadet ! Autre village, autres mœurs… La jeune fille, chasseuse accomplie, découvre une existence différente, entre l’aïeule acariâtre, une ribambelle d’enfants et Smith, l’explorateur anglais venu étudier leurs traditions.
Mais avant même que le jeune couple ait eu le temps de se faire à sa nouvelle vie, le couperet tombe : pour conclure une alliance plus avantageuse avec un puissant voisin, le clan d’Amir décide de récupérer la jeune femme coûte que coûte…

.

Mon avis :

Repéré chez Bookerdose, je me suis lancé dans la lecture de ce manga car sa critique avait vraiment éveillé ma curiosité.

Pourtant je ne suis pas fan de manga, loin de là, mais j’ai voulu tenter l’aventure car celui-ci semblait beaucoup plus mature et réfléchi que la majorité des mangas qui font un carton (et que je fuis souvent en courant…).

Au final j’ai vraiment ADORE cette histoire. J’ai lu les trois tomes d’une traite, en une soirée. Je ne pouvais plus les lâcher.

Ce qui m’a vraiment plu dans cette saga c’est le côté historique. L’histoire se passe dans les steppes de l’actuel Kazakhstan, au début du XXème siècle. C’est une culture que je connaissais pas du tout et j’ai adoré découvrir leur us et coutumes ainsi que la situation politique de l’époque. A cette époque, les personnes vivent en petits clans  dans cette partie du monde.

Par un travail de recherche impressionnant la mangaka, nous dévoile la vie d’Amir au sein de sa nouvelle tribu (celle de son mari). De nombreux sujets sont abordés et intelligemment inclus au sein de l’intrigue, notamment les statuts hiérarchiques,les codes d’honneurs et les relations entre clans, les choix des époux, la fabrication du pain, l’importance et la signification des motif de broderie,d’ébénisterie ou encore tous plein de codes sociaux.

Et tout ça est mis en valeur par de magnifiques dessins (surement parmi les plus beaux que j’ai vu). Je vous laisse juger par vous même :

Au fil des tomes, on découvre ce monde et ses coutumes en suivants plusieurs personnages. Amir d’abord puis par la suite le scientifique anglais venu étudier cette culture, Henry Smith, et qui va devoir entreprendre un voyage à travers ces terres étrangères.

.

La conclusion de la guenon :

Un excellent manga ! J’ai grandement apprécié cette lecture très instructive. L’histoire est bien ficelée et j’ai pris plaisir à découvrir par la même occasion les coutumes de l’Asie centrale. Des illustrations époustouflantes, en plus. L’auteure a pris le temps de peaufiner et le résultat est superbe. J’ai hâte de lire la suite !

.

Lu pour :

globreaderschallenge > Actuel Kazakhstan

La Quête d’Ewilan #3 : L’Ile du Destin – Pierre Bottero

Couverture La Quête d'Ewilan, tome 3 : L'Île du Destin

Note : 3.5/5

Thème :  aventure fantastique jeunesse

.

 Présentation :

Il s’agissait d’un loup assez jeune, au torse puissant et aux crocs impressionnants. Assis sur ses pattes arrière, il les observait avec curiosité, sans une once de crainte. Camille marcha dans sa direction. Il ne lui prêta pas une attention particulière, mais, quand elle ne fut plus qu’à deux mètres de lui, il montra les dents et se mit à grogner. Elle s’immobilisa. Recule, lui ordonna Edwin à mi-voix. Sans tenir compte de ses paroles, Camille s’accroupit lentement, regardant le loup dans les yeux.

.

Mon avis :

Je vais faire une heureuse (Acr0 en fait) car j’avance ENFIN dans mon challenge Fin de série. Et oui, vous avec compris, je boucle la sage de la Quête d’Ewilan. Je ressors de cette lecture plutôt séduite même si j’ai clairement dépassé la tranche d’âge principalement visée.

Je me suis replongée dans l’univers du Gwendalavir avec bonne humeur car j’adore le principe du dessin. L’histoire reprend sut les chapeaux de roue et Pierre Boterro, comme à son habitude mêle action humour et aventure avec brio. Les rebondissements s’enchainent comme le duel entre Ewilan et une ancienne Sentinelle de haut niveau, la découverte de la Vigie, le loup mystérieux qui les suit, des Iles Alines et tous plein d’autres lieux intéressants. Le but d’Ewilan dans ce tome est de se rendre dans les Ile Aline, l’endroit où elle a découvert que ses parents étaient retenus prisonniers.

J’ai été contente de retrouver le frère d’Ewilan, pas si nul qu’on ne le soupçonnait. Il a un pouvoir très particulier bien utile, bien que très différent de celui de sa sœur.

A côté de ça, on pouvait s’en douter, il y a de l’amour dans l’air, comme tout bon roman jeunesse qui se respecte. Bon c’est téléphoné dès la rencontre des personnages mais c’est quand même sympa.

Je voudrais aussi dire un mot sur la super couverture proposé par le livre de poche, qui s’accorde à merveille avec le roman.

Au final j’ai été surprise d’arriver si vite au bout du livre, tout est presque allé trop vite🙂

.

La conclusion de la guenon :

Une bonne saga jeunesse avec un monde captivant et des personnages sympathiques. Sur ce, je crois que je vais m’atteler au dernier tome du Pacte des Marchombre (moins enfantin et qui a donc ma préférence🙂 )

.

Lu pour :

logofindeserie

La maison des miroirs – John Connolly

Couverture La Maison des Miroirs

Note : 4/5

Thème :  petit thriller qui vous fera redouter les miroir

.

 Présentation :

Quelques meubles minables. Une odeur infecte. Aux murs, des miroirs, et encore des miroirs. Ici, il y a vingt ans, John Grady a tué quatre enfants. Ce n’est plus une maison, c’est un tombeau.
Et quelque chose y demeure, qui ne demande qu’à ressurgir. Chargé de surveiller cet endroit sinistre, Charlie Parker scrute les ombres… Il n’est pas seul : dehors, un homme étrange attend de recouvrir une dette. Le « Collectionneur ».
Et si le pire était à chercher de l’autre côté des miroirs ?

.

Mon avis :

J’avais prévu de lire Le livre de choses perdues de cet auteur pour le challenge Irlande. Finalement je découvre sa plume à travers un Policier/Thriller. Bien que ce ne soit pas mon genre de prédilection, j’ai été séduite par son petit nombre de pages. Un trajet en train et c’était réglé.

L’atmosphère pesante de la veille cabane, ancienne résidence d’un meurtrier est très bien rendue. La maison est abandonnée mais très vite plusieurs personnages pas très nets sont découverts à roder aux alentours. On les soupçonne tour à tour. Finalement ils sont tous liés d’une certaine manière mais j’ai été bluffée par le véritable coupable. On découvre au fur et à mesure que le détective privé Charlie Parker semble plus lié qu’on ne le croit et cela fait remonter en lui des moments douloureux.

La maison joue très bien son rôle d’endroit où il ne fait pas bon traîner surtout de nuit. Le coup des miroirs partout à l’intérieur où des ombres semblent passer fait vraiment froid dans le dos. Le final est particulière saisissant. On se croirait devenu fou.

.

La conclusion de la guenon :

Au final un petit thriller pas déplaisant et bien angoissant comme certains les aiment. Le roman est cependant très court (trop ?) et semble une introduction au personnage de l’inspecteur Parker. Une bonne introduction au genre je suppose.

.

Lu pour :

  globreaderschallenge > Connecticutt

La ballade de Lila K – Blandine Le Callet

Couverture La Ballade de Lila K

Note : 4/5

Thème :  dystopie

.

 Présentation :

La ballade de Lila K, c’est d’abord une voix : celle d’une jeune femme sensible et caustique, fragile et volontaire, qui raconte son histoire depuis le jour où des hommes en noir l’ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l’a prise en charge.
Surdouée, asociale, polytraumatisée, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. Elle n’a qu’une obsession : retrouver sa mère, et sa mémoire perdue. Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d’un univers étrangement décalé, où la sécurité semble désormais totalement assurée, mais où les livres n’ont plus droit de cité. Au cours d’une enquête qui la mènera en marge de la légalité, Lila découvrira peu à peu son passé, et apprendra enfin ce qu’est devenue sa mère.
Sa trajectoire croisera celle de nombreux personnages, parmi lesquels un maître érudit et provocateur, un éducateur aussi conventionnel que dévoué, une violoncelliste neurasthénique en mal d’enfant, une concierge vipérine, un jeune homme défiguré, un mystérieux bibliophile, un chat multicolore…

.

Mon avis :

Quelle lecture étrange ! Ce roman mêle dystopie, traumatisme infantile et reflet de l’amour mère/fille.

Le tout début du roman est assez obscur. Nous sommes dans les pensées d’une petite fille de 6 ans environ poly traumatisée  qui se retrouve dans un « centre » pour enfants retirés à leur famille. Elle ne supporte pas qu’on la touche, n’aime pas le contact des autre, panique dans les endroits inconnus, etc. La première partie du roman s’articule sur son obsession de retrouver sa mère qu’elle idolâtre mais dont elle a finalement très peu de souvenirs. Le directeur du centre, Monsieur Koffmann, va vite la prendre sous son aile et découvrir qu’elle est surdouée. Très vite il va gagner sa confiance mais son extravagance et ses techniques d’apprentissage sortant de l’ordinaire vont vite lui porter préjudice et il va disparaitre mystérieusement.

Alors que jusque-là le roman se déroulait dans un monde clos (celui du centre), s’étoffe alors les contours du monde alentours et les lois qui les régissent. Une ville de Paris post-apocalyptique nous est décrite peu à peu alors que Lila grandit. Les engrenages de cette société ultra contrôlée et trop bien-pensante se mettent peu à peu en marche. De caméras sont présentes dans toutes les maisons, les mariages et les enfants doivent approuvés par l’Etat, les grammabook ont remplacés les livres. Toute information compromettante peut donc aisément disparaître sans qu’aucune trace ne subsiste.

Sorte de 1984 moins trash, on découvre une agglomération divisée en deux : le centre prospère, moderne, et ultra protecteur et la banlieue, de l’autre côté du mur, appelée la Zone. Là c’est le crime, la faim, la pauvreté. Bref que de choses bien ragoutantes.

L’héroïne va devoir surmonter ses peurs et franchir les interdits pour retrouver sa mère, dont les dernières traces ont été trouvées dans la zone.

Avec un monde comme cela, on pouvait d’attendre à des explorations nocturnes, des aventures dignes du YA dans la zone et tout le tralala. Mais l’auteur a choisi de centrer son histoire sur le ressenti de l’héroïne, ses réflexions, son évolution, sa petit vie bien tranquille qui bascule imperceptiblement dans la clandestinité. Bon choix car l’image renvoyée semble bien plus réelle, plus palpable. Plus mature aussi.

Finalement l’action est peu présente et plutôt sous-jacente. Les découvertes de Lila nous emmènent dans la zone, on l’imagine mais on n’y pénètre jamais. L’auteure privilège la description des relations qui s’établissent entre les Lila et les autres protagonistes et l’impact que cela aura sur sa vie : Mr Kauffmann d’abord, puis son deuxième tuteur Fernand, Lucienne sa femme, Justinien un collègue simple d’esprit et Milo Templeton son patron.

.

La conclusion de la guenon :

Je suis assez ébranlée de cette lecture. J’ai du mal à savoir si j’ai beaucoup aimé ou simplement bien aimé du coup. Un livre dystopique loin de lecture jeunes adultes qu’on nous sert à la pelle. Ici le monde futur fait froid dans le dos. Tout semble des fois trop réel…

.

Lu pour :

https://i0.wp.com/imageshack.us/a/img705/7075/contemporainbadge.png

Top Ten Tuesday 104, 103, 101 et 97

Le rendez-vous Top Ten Tuesday (abrégé TTT) permet de lister 10 livres sur un thème donné. TTT a été mis en place par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

Je rattrape le retard pris dans ce rendez vous hebdo en sélectionnant les sujets qui m’inspirent parmi ceux proposés les semaines passées.


TTT104

  • Le Livre des choses perdues
  • Prodigieuses Créatures
  • Malavita
  • Rouge (Graceling 3)
  • Les hirondelles de Kaboul
  • Le livre perdu des sortilèges
  • Le cœur cousu
  • Kafka sur le rivage
  • Au bonheur des ogres
  • Les dames à la licorne

TTT103

  • L’assassin royal
  • Le déchronologue
  • Entre chiens et loups
  • Graceling
  • Mille femmes blanches
  • Des fleurs pour algernon
  • L’ombre du vent
  • La voleuse de livres
  • Le enfants de Hurin (siouplé Mr. Jackson !)
  • Le jardin des secrets

TTT101

  • Beauuuuuucoup de personnages secondaires de Harry Potter : Ron Remus Sirius Dumbledore ou encore Rogue
  • Max et Rudy dans La voleuse de livres
  • Gollum dans le Seigneur des Anneaux
  • Fermin dans L’ombre du vent
  • Armand dans Lestat le vampire
  • Alice et Jasper dans Twilight
  • Lord Asriel dans A la croisée des mondes
  • Le marquis de Carabas dans Neverwhere
  • Salvatore dans Le nom de la rose
  • Rue dans Hunger Games

TTT97

  • Les piliers de la terre – Ken Follett : j’ai mis un temps incroyable pour le lire (il faut dire qu’il est volumineux) mais finalement j’ai aimé
  • Le nom de la rose – Umberto Eco : J’ai failli abandonner plusieurs fois à causes des descriptions architecturales soporifiques. Heureusement, à côté de ça l’intrigue est super.
  • Le seigneur des anneaux – JRR Tolkien : Je m’y suis prise en plusieurs fois. J’ai lu dans le désordre, en sélectionnant els chapitres quand je me sentais d’attaque (autant vous dire qu’il me fallait une motivation de titan pour me lancer dans les chapitres consacrés à Frodon et Sam…).
  • Le rouge et le noir – Stendhal : Essayé trois fois. Jamais fini. J’ai abandonné (un des rare)
  • La première loi – Joe Abercrombie : j’ai attendu les ¾ du livre que l’histoire commence…
  • Le mystère de la chambre jaune – Gaston Leroux : le livre qui m’a plus ou moins dégouté des policiers
  • 100 ans de solitude – Gabriel Garcia Marquez : il porte bien son titre.
  • Les confessions – JJ Rousseau : je vous confesse que je me suis emmerdée sec !

Un nouveau design

Coucou à tous, chers amis lecteurs,

Après plus d’un a de blog avec le thème Matala, j’ai finalement décidé de le personnaliser avec un thème made in me. Je voulais garder le côté coloré qui me plaisait beaucoup dans l’ancien thème. Et ça a été une occasion de retoucher un peu au graphisme (plus d’un an que je n’avais pas ouvert Photoshop je crois :S).

Avant :

avant

Après :apres

Alors qu’en pensez vous ?

PS : demain je me remets à jour dans mes TTT. Sisisi

Beignets de Tomates Vertes – Fannie Flaggs

Couverture Beignets de tomates vertes

Note : 4.5/5

Thème :  portait  haut en couleur d’une ville d’Alabama sur une cinquantaine d’années

.

 Présentation :

“Un sacrée numéro, Idgie ! La première fois qu’elle a vu Ruth, elle a piqué un fard et elle a filé à l’étage pour se laver et se mettre de la gomina. Par la suite, elles ont ouvert le café et ne se sont plus jamais quittées. Ah ! Les beignets de tomates vertes du Whistle Stop Café … J’en salive encore !”
Un demi-siècle plus tard, Ninny, quatre-vingt-six ans, raconte à son amie Evelyn l’histoire du Whistle Stop, en Alabama. Il s’en ai passé des choses, dans cette petite bourgade plantée au nord de la voie ferrée ! Et Evelyn, quarante-huit ans, mari indifférent, vie sans relief, écoute, fascinée. Découvre un autre monde. Apprend à s’affirmer, grâce à Ninny, l’adorable vieille dame.
Chronique du Sud profond de 1929 à 1988, ce roman tendre et généreux vous fera rire aux éclats et, au détour d’une page, essuyer une larme. Humour et nostalgie : une recette au parfum subtil …

.

Mon avis :

Voilà un sacré bout de temps que ce livre trainait dans ma PAL. Il aura fallu le challenge ABC 2013 (lettre F) et le baby challenge contemporain pour l’en dénicher. Et j’ai bien fait cat j’ai énormément accrochée avec cette histoire.

A travers les souvenirs de Ninny, une adorable vieille femme dans une maison de retraite, on replonge dans l’Alabama des années 20, 30, puis 40 et enfin 50. Cette fresque contemporaine décrit avec douceur, bonne humeur et humour la vie des habitants de la petite ville de Whistle Stop.

Des thèmes comme la condition des noirs et des femmes, l’homosexualité, la pauvreté et bien d’autres sont dépeint avec justesse et sans jugement. On se laisse porter par cette histoire haute en couleurs avec ces personnages vraiment attachants.

J’ai particulièrement aimé les personnalités qui nous sont présentées. On découvre au fil des pages la bonté d’âme, la générosité le courage, la solidarité mais aussi les emportements, l’entêtement des personnages.

Le roman est découpé en chapitres. Certains se déroulant dans les années 80 où la vieille Ninny partage avec nostalgie et bonne humeur ses souvenirs avec Evelyn Couch, une femme d’une quarantaine d’année qui a perdu gout en la vie. D’autres sont des consacré à des éclats de vie à Whistle Stop (et particulièrement au café que tiennent Idgie et Ruth) ou encore (et ce sont mes préférés !) certains sont des extraits de gazette de ville chroniquée avec humour par Dot Weems, qui ne manque jamais de faire un clin d’œil à « sa chère moitié » incroyablement tête en l’air et qui a le chic pour se mettre dans des situations abracadabrantes.

.

La conclusion de la guenon :

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé la fraîcheur de ce roman. Mon coup de cœur de l’été !

.

Lu pour :

https://i0.wp.com/imageshack.us/a/img705/7075/contemporainbadge.png abc2013 globreaderschallenge > Alabama

Rebecca – Daphne du Maurier

Couverture Rebecca

Note : 2.5/5

Thème :  réflexion et enquête sur le mystère de la première Mme de Winter, en apparence la femme parfaite…

.

 Présentation :

Sur Manderley, superbe demeure de l’ouest de l’Angleterre, aux atours victoriens, planent l’angoisse, le doute : la nouvelle épouse de Maximilien de Winter, frêle et innocente jeune femme, réussira-t-elle à se substituer à l’ancienne madame de Winter, morte noyée quelque temps auparavant ? Daphné du Maurier plonge chaque page de son roman – popularisé par le film d’Hitchcock, tourné en 1940, avec Laurence Olivier et Joan Fontaine – dans une ambiance insoutenable, filigranée par un suspense admirablement distillé, touche après touche, comme pour mieux conserver à chaque nouvelle scène son rythme haletant, pour ne pas dire sa cadence infernale. Un récit d’une étrange rivalité entre une vivante – la nouvelle madame de Winter – et le fantôme d’une défunte, qui hante Maximilien, exerçant sur lui une psychose, dont un analyste aurait bien du mal à dessiner les contours avec certitude. Du grand art que l’écriture de Daphné du Maurier, qui signe là un véritable chef-d’oeuvre de la littérature du XXe siècle, mi-roman policier, mi-drame psychologique familial bourgeois.

.

Mon avis :

Enfin la critique de ce roman bien connu sur la blogosphère. Je n’ai pas été autant déduite que la majorité car cette histoire, je dois avouer. En fait, je dois dire que je me suis assez souvent ennuyée.

Comme je viens de le dire le gros point noir du livre, c’est sa lenteur. Je trouve qu’on met extrêmement longtemps avant de rentrer dans le vif du sujet. Le personnage de Rebecca accapare assez vite l’esprit de la narratrice, la nouvelle épouse de Mr De Winter. L’ancienne épouse est mentionnée deux trois fois par les autres personnages à mot couverts mais rien de mirobolant de qui pique vraiment la curiosité je trouve. La narratrice est hantée les ¾ du roman par la vision de Rebecca, qu’elle s’est inventée, c’est-à-dire la femme et la maitresse de maison parfaite. Pourtant j’ai trouvé qu’elle se faisait trop de films, que son esprit vagabondait trop sur cette épouse morte que cela ne le méritait. Du coup la narratrice s’enferme dans sa peur de ne pas être à la hauteur, sans raison vraiment valable. Bref, moi et l’héroïne ça n’a pas été le grand amour. Je l’ai trouvé trop « victime » et pas assez active.

Bien sûr, comme on pouvait s’y attendre, Rebecca n’est pas aussi parfaite qu’on le croyait. Cela est suggéré une première fois lorsque les deux jeunes époux se retrouvent à se promener sur la plage et pénétrer dans la maison de pêche de la première Madame de Winter. La révélation du vieux pêcheur simple d’esprit qui les informe aurait mérité d’être plus creusée, mais non, on en reste là. La narratrice ne réalise pas. Dommage car c’était un endroit plein de souvenirs et très symbolique, presque angoissant. S’il y avait un endroit ou développer cette ambiance oppressante, c’était là. Mais non. Si ce point avait été utilisé à bon escient par l’auteur, peut être aurais-je mieux aimé le reste de l’histoire.

La deuxième partie du roman est plus intéressante. Il s’agit de la révélation sur le secret de Rebecca et l’enquête de police qui mène l’inspecteur à sou sonner Mr de Winter du meurtre de sa première femme. La, l’ambiance est plus palpable. On se demande comment ils vont s’en sortir et quelles révélations vont encore être mises à jour.

Finalement une première partie qui  m‘a ennuyée à mourir (même si je suppose que l’idée était de jouer sur l’ambiance opprimante du fantôme de Rebecca –eh bien la mayonnaise n’a pas du tout pris avec moi) mais la deuxième partie a relevé le niveau (pourtant je ne suis pas fan de policier, c’est dire si j’étais d’espérée qu’il se passe enfin quelque chose). La toute dernière phrase du roman est surement la plus intéressante du roman. On finit donc en beauté (ouf).

.

La conclusion de la guenon :

Grosse déception pour moi attendait énormément de ce livre souvent salué par la critique. J’ai eu du mal à accrocher avec la lenteur de l’histoire, surtout dans la première partie. Une deuxième partie bien plus intéressante. Une super fin. En résumé, la moyenne quoi.

.

Lecture commune avec Mina sa critique. (Désolée ma Mina pour le temps de postage de la critique)

.

Lu pour :

https://i2.wp.com/imageshack.us/a/img96/1695/classiquebadge.png challenge-des-100-livres-chez-bianca abc2013 globreaderschallenge > Côte Ouest de l’Angleterre